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Christian DELAGRANGE
NOUVEL ALBUM

Un carnaval de Rio sous le signe de la protection

 

Le gouvernement brésilien compte distribuer plus de 20 millions de préservatifs pendant les cinq jours du carnaval. Une manière de lutter contre les MST et le sida dans un pays où 600.000 personnes sont séropositives.

Selon le ministre brésilien de la Santé, José Gomes Temporão, cette distribution gratuite de plus de 20 millions de préservatifs est « un signe fort et important pour une meilleure prévention pendant ces cinq jours de festivité ». Mais l’Eglise catholique, dans un pays très croyant, est indignée par cette mesure : « Nous n’avons rien contre le fait de s’amuser pendant le carnaval mais la banalisation de la sexualité ne peut être tolérée. Ces préservatifs vont simplement désinhiber les gens et conduire à des actes de débauche. »

« S’amuser avec responsabilité »

Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a prêché la modération à ceux qui se préparent au Carnaval, les exhortant à éviter les excès, notamment en matière d’alcool. Il a demandé « au peuple brésilien, qui aime le Carnaval, de faire très attention ». Selon Lula, il faut « s’amuser avec responsabilité ». Pendant le Carnaval, qui connaîtra son apogée dimanche et lundi avec les défilés des écoles de samba, on enregistre des niveaux importants de consommation d’alcool, période considérée comme propice à la promiscuité sexuelle. La municipalité de Recife (Nord-Est) est allée encore plus loin en organisant la distribution de la pilule du lendemain pendant la période du Carnaval. L’Eglise catholique a tenté d’empêcher l’application de cette mesure par voie de justice, considérant qu’il s’agissait d’une incitation des jeunes à des relations sexuelles précoces. Mais le recours a été rejeté par un juge.
L'artiste français sort aujourd'hui son troisième opus
 


«L'amour, c'est tout, le reste on s'en fout», ces quelques mots en guise de préambule à mon entrevue avec Cali. Au pas de course entre deux avions, emmêlés dans le brouhaha de la foule et des valises à roulettes, on décide d'effleurer la touche «pause», histoire d'oublier l'agitation ambiante. Conversation au coin d'une table, je découvre avec surprise la lumière du regard émeraude. On connaît du chanteur français la zone ombragée de ses textes, ses histoires casse-gueule, les cicatrices dévoilées, pourtant dès le premier abord, c'est cette flamme sereine qui surprend.

Sous l'éclairage intense des néons d'aéroport, je me lance sans détour dans ce nouveau rôle de curieuse professionnelle et nous voilà embarqués sur le chemin de L'Espoir, le nouvel album de Cali, qui sort aujourd'hui.

La femme, singulière

Au cœur de ce dernier opus, comme dans les deux précédents, l'inévitable et lancinant sujet: les femmes. Ou plutôt la femme. Singulière, toujours. Celle qui laisse à terre, souvent, celle qui donne des ailes, parfois. De la pointe de son accent mélodieux, il s'embarque dans la conversation avec passion. J'ouvre grand mes oreilles et je prie pour que les piles du dictaphone tiennent le coup, le rythme est soutenu, les paroles fusent. Je pensais partir à la rencontre d'un chat échaudé par les égratignures des amours défaites, mais je découvre l'enthousiasme d'un adolescent. Pêle-mêle, l'évocation des «elles» s'égrène: cette inconnue qu'il voit sortir rayonnante d'un hôtel au petit matin, et dans la peau de laquelle il se glisse dans la chanson «Je me sens belle», Ségolène Royal qu'il rêvait présidente, Sophie Calle à qui il adresse un morceau de son album.

Prise au jeu, je lui demande de me raconter les héroïnes de son panthéon personnel. Des paillettes au fond des prunelles il cite Patti Smith, Jane Birkin ou encore Jeanne Moreau. Ces femmes au visage marqué de leurs mille vies et qu'il trouve belles à pleurer. Ces femmes, il «donnerait tout pour les embrasser très fort... longtemps». Embrasser la légende ou juste la femme qu'elle abrite? Je lui demande. Il rigole.

Les chemins de traverse

Je souris, envie de continuer à démêler le fil de cet artiste que, il faut bien l'avouer, je connaissais très peu. Les titres incontournables, bien sûr, au détour d'une radio, au hasard d'un taxi, quelques mélodies. Une idée des grandes lignes, mais soudainement, ce sont ses chemins de traverse que j'aimerais découvrir. Plus que sa musique, ce sont ses mots qui font écho. Quelques phrases de «L'Espoir» résonnent dans ma tête: «Tu n'es plus jolie, la tristesse a attaqué ton regard à la pioche. Je crois que cette fois c'est bien fini.» Et je me demande de quel espoir il s'agit ici. Ma question reste en suspens, je préfère m'inventer la réponse.

Les cafés sont froids, il est temps de reprendre le cours du quotidien. On parle encore un peu de quelques groupes qui nous font vibrer, de notre intérêt commun pour la nouvelle scène canadienne. Les grosses vestes, les écharpes, nous voilà parés à affronter une nouvelle journée d'hiver

L’envie D’être en Vie

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L’envie d’être en vie est l’histoire d’un combat inouï : celui que mène Laurent Rodriguez contre l’effroyable maladie de Charcot, également appelée sclérose latérale amyotrophique. Cette affection incurable, mortelle à courte échéance le plus souvent, et lourdement handicapante, a frappé Laurent à l’aube de ses 40 ans.
Pour la médecine, ainsi que pour ses proches, Laurent est un exemple de courage et de volonté : sa lutte acharnée qui dure depuis près de seize ans relève du miracle.
Survivre à une telle maladie ne se fait pas en se repliant sur soi, mais bien en s’ouvrant aux autres. Aimer, donner et partager sont les maîtres mots de cet ouvrage. C’est une leçon de vie, mais rien qui ne ressemble à un cours magistral ; voici plutôt un témoignage humble, émouvant et plein d’espoir, destiné à tous les publics.
 
 
         Transversales Editions – Prix TTC : 15.00 € ( plus frais de port).
     

 
Pour commander ce livre : 

            Laurent RODRIGUEZ
6 Rue Albert Bausil - 66270 LE SOLER
            Tél : 04 68 38 09 10 – Fax : 04 68 92 47 35
            Email : Laurent.Rodriguez@wanadoo.fr
           
L'association "Les Foulards verts" que préside M. Rodriguez.     
           
                                        http://www.foulardsverts.asso.fr/ 
 
Soirée dédicace prévue le vendredi 22 février 2008 à 19h00, à la Salle des Fêtes du Soler
Avec la présence : 
Professeur William Camu, neurologue CHU Gui de Chauliac à Montpellier
M. François Calvet Député-Maire du Soler
            Docteur Jacques Arpaillange, pneumologue à Perpignan
            M. Guy Herbaut, responsable du Lion’s Club Rois de Majorque
            M. Sébastien Moreau, gérant de Transversales Editions
            M. Gérard Broc, porte-parole des Foulards Verts et de l’ARS
 
 
L’éditeur, Sébastien Moreau, propose pour toute commande groupée supérieure à 5 livres
le prix de 10 € l’unité (frais de port non compris) 
Votre Biographie Editions 
 59, boulevard d’Auteuil – 92100 Boulogne – Tél : 01 46 84 05 73
 

 

 

Le chanteur Henri Salvador est mort mercredi à l´âge de 90 ans, a annoncé sa maison de production, Polydor.

Le guitariste et ancien animateur de télévision est décédé d´une rupture d´anévrisme à son domicile à 10h30.

 

Le chanteur Henri Salvador est décédé mercredi matin à son domicile parisien, a-t-on appris auprès de sa maison de disques Polydor. Agé de 90 ans, le chanteur a été victime d’une rupture d’anévrisme.

"Je viens d’apprendre avec beaucoup d’émotion la mort d’Henri Salvador, monument de la chanson francophone", a immédiatement réagi dans un communiqué Christophe Girard, adjoint à la culture à la mairie de Paris.

Après 60 ans de carrière, Henri Salvador avait décidé de quitter la scène. "Je suis le seul qui peut tirer sa révérence encore vivant", avait-il lancé avant son dernier concert parisien, le 21 décembre. 

Succès populaires



Il avait composé et interprété d´innombrables succès populaires tels que "Syracuse", "Une chanson douce", "Zorro est arrivé", "Le lion est mort ce soir", "Faut rigoler", "Juanita Banana", "Le Travail, c´est la santé".

Né le 18 juillet 1917 à Cayenne (Guyane), il avait fait ses adieux à la scène au Palais des Congrès à Paris en décembre 2007, au terme d´une carrière d´une longévité et d´un éclectisme exceptionnels.

Formé à l´école des grands musiciens noirs américains et de Django Reinhardt, c´était un guitariste accompli mais aussi un artiste multiple: "J´ai fait du jazz, des sketches, des chansons drôles, des comptines, du music-hall, de la télévision", aimait-il répéter.

Avec Boris Vian, il avait introduit le rock en France ("Rock Hoquet", 1957) et composé quelques perles dont "Rock and roll mops" et "Le blues du dentiste".

Quelques réactions


- Michel Drucker : "Henri Salvador  était +Alexandre le  bienheureux+. Il a eu une vie où il s'est amusé beaucoup". "Derrière ce rire  tonitruant, il y avait un homme extrêmement timide. Il a lancé le rock et la  bossa nova en France. C'était aussi l'artiste favori du général de Gaulle qui ne  ratait jamais aucune de ses émissions, notamment Salve d'or".

- Line Renaud : "Henri est un ami de toujours. Il a remplacé Loulou  dans l'orchestre de Ray Ventura. (...) Il a fait un parcours de vie et  artistique extraordinaire. On avait chanté Une Chanson douce" il y a quatre  ans à la télévision. J'ai des souvenirs de rires, de fous rires interminables.  Il était la joie de vivre. Maintenant, il va faire chanter les anges".

- Chantal Goya : "Au moins, Henri est allé jusqu'au bout. Il m'a  tout appris: son professionnalisme, son rire, sa joie de vivre... Il va manquer  à tout le métier. C'est l'un des derniers grands. Il m'a chaperonné lors de mes  débuts. Nous avons fait de nombreux shows avec les Carpentier. C'était aussi un  très grand musicien de jazz. Avec Carlos, ils vont bien s'amuser là-haut".

- Laurent Voulzy : "Quand j'avais 15/16 ans, ma mère me disait, va  voir Henri Salvador , il produit des jeunes chanteurs, mais je n'ai jamais osé y  aller, et je lui ai dit vingt ans après". "Le hasard et le bonheur ont fait que  j'ai écrit des arrangements pour lui, on a sympathisé très vite".

- Laurent Gerra : "Henri c'était à chaque fois un rendez vous  d'émotion et de rigolade, parce qu'il pleurait autant qu'il riait, c'était un  grand émotif".

- Christophe Girard, maire-adjoint de Paris à la Culture :  "Henri Salvador  était un immense artiste, facétieux, parfois même surprenant  dans ses prises de positions. Il restera pour son public un chanteur  d'exception, charmeur et séducteur, plein d'humour".

- L'animateur d'émission musicale Thierry Lecamp (sur Europe 1): "C'est un  coup de massue pour moi. J'ai passé deux heures avec lui lundi. On était en  train de travailler sur un livre où il racontait sa vie. Il était en pleine  forme, on a beaucoup ri. Il avait un projet d'album en préparation pour  novembre, avec le livre qu'on devait sortir en novembre aussi".

- Mireille Mathieu : "Nous perdons un grand monsieur de la chanson  française. Quand on le voyait, c'était l'éternelle jeunesse. J'ai des souvenirs  merveilleux avec lui alors que je débutais. Il m'avait invité sur ses shows  télévisés, Les Salves d'Or. Il savait s'amuser mais il était aussi un grand  travailleur malgré ce qu'il disait. Jusqu'au bout, il a gardé son âme  d'enfant".

- Régine : "C'est un ami formidable qui s'en va. Nous nous sommes  connus quand il est arrivé dans l'orchestre de Ray Ventura. Il m'a écrit mes  premières chansons. Henri était tellement gai, drôle avec jamais un mot plus  haut que l'autre".

L'humoriste et animateur Yves Lecoq: "Henri Salvador  a bercé ma  jeunesse. Ma grand-mère me passait sa +Chanson douce+ sur l'électrophone.  D'ailleurs, Henri Salvador  dans +Zorro est arrivé+ a été mon premier succès dans  l'imitation. Il a gardé jusqu'au bout une forme exceptionnelle et une vivacité  d'esprit intacte. Quelque part, c'est la plus belle disparition qui soit avec  une telle longévité".



Les Chevaliers du fiel de retour à Paris

 

ls se sont fait connaître pour leur humour décomplexé et qui fait mal. Les Chevaliers du fiel reprennent un de leurs spectacles phares à Paris. 

Pourquoi avoir choisi de revenir avec Repas de famille ?
ÉRIC CARRIÈRE.
C’est un peu notre spectacle « chouchou ». Et nous savons aussi que c’est celui du public. Ça faisait un moment que nous ne l’avions pas rejoué à Paris. C’est un spectacle d’actualité et qui marche très bien, tant au niveau des places vendues que de la réaction du public. Il nous arrive très souvent d’entendre les gens parler pendant qu’on joue, ils s’exclament tout haut : « C’est exactement ça ! » ou, mieux encore, « C’est tout à fait moi ! »(rire).

Vous avez sans doute modifié quelques petites choses depuis le temps ?
Le spectacle date de 2001 mais il reste très actuel. Deux beaux-frères qui se retrouvent autour d’une bonne table un dimanche et confrontent leurs points de vue, c’est universel, vous me direz. Mais c’est sans compter que l’un est carrossier et que l’autre est prof. Ils s’opposent politiquement et, en ce moment, c’est une question plutôt brûlante ! Je dois d’ailleurs dire que pour nous, les comiques en général, l’arrivée au pouvoir de Nicolas Sarkozy est une véritable aubaine, c’est un puits sans fond (rire) ! Nous devons d’ailleurs être les seuls à penser qu’il fait plus que ce qu’il a promis (rire).

Vous en parlez sur scène ?
Oui, c’est incontournable. Un des personnages raconte à l’autre : « Moi, j’ai acheté le CD de Carla. Je le laisse dans la voiture, comme ça, en cas de contrôle, je suis peinard ! » C’est tout à fait l’esprit de notre spectacle. Ça et la vraie vie des vrais gens, ceux qui triment en semaine pour un salaire modeste et qui se détendent le week-end.

Niveau détente, votre repas de famille n’est pas vraiment une référence…
(Rire) Pourtant ça commence bien, c’est très classe au début. Et au fur et à mesure que le repas avance, et que les bouteilles se vident, ça dérape forcément ! On a tous connu ça. Personne n’aime les repas de famille, mais tout le monde y va.

Comment faites-vous pour gérer une tournée, une émission de radio et un spectacle à Paris ?
On gère ! En réalité, nous n’avions pas de plan de carrière. On pensait que ça durerait trois semaines… ça fait quinze ans maintenant ! On n’a jamais pu dire non, alors on se retrouve avec un emploi du temps bien rempli. Et comme on ne veut pas lâcher ce qui marche, on finit par faire plusieurs choses en même temps. Mais on ne se plaint pas : nous avons tout fait tout seuls, nous savons ce que nous devons à nous-mêmes et au public surtout. Sans lui, rien n’est jamais possible.

Les Chevaliers du fiel, Repas de famille, à la Grande Comédie, 40, rue de Clichy, 75009 Paris, jusqu’au 27 avril 2008. Du mardi au samedi à 20 heures, le dimanche à 16 h 30. Tarifs : de 17 à 36 euros. Rens : 01.48.74.03.65.

La batteur d'ABBA retrouvé mort

 

L'ancien batteur du groupe suédois ABBA, Ola Brunkert, a été retrouvé mort dans le jardin de sa maison de Majorque, aux Baléares.
Selon les autorités locales, le décès est apparemment dû à une cause accidentelle. Le corps présente une blessure à la gorge. Pour la police, Ola pourrait être passé à travers une vitre.

Ça rime ! Dabadie à l'Académie !

 

Mais que ce passe-t-il ? Les hommes en vert sont-ils des martiens ? Jean-Loup Dabadie, 69 ans, compositeur populaire, rimeur de rue, scénariste des Choses de la vie, de César et Rosalie, de Vincent, François, Paul et les autres, entre avec son petit peuple impénitent à l’Académie française.

On croit rêver, tout comme au cinéma. Il a obtenu la majorité des suffrages au premier tour de scrutin. Un plébiscite pour le parolier des plébéiens.

Cela veut dire que l’Académie française est moins académique qu’on le croit, et qu’elle est bien française puisqu’on y accueille la caravane des mots qui campe dans nos vies quotidienne : Yves Montand, Juliette Gréco, Serge Reggiani, Julien Clerc ont chanté les paroles du nouvel académicien jusqu’à les incruster dans les mailles du temps, une maille à l’endroit, une maille à l’envers, une rime à l’endroit, une rime à l’envers ; deux cents chansons bercent ainsi la mémoire collective qui se les ressert avec l’obstination mélancolique d’un orgue de barbarie ; c’est ce qu’on appelle la culture populaire. La bonne veille vermoulue qui a loupé longtemps tant de talents dits populaires se rattrape un peu aujourd’hui.

A lire les commentateurs, l’élection de Jean-Loup Dabadie, ce serait en quelque sorte la revanche de l’accordéon ! L’étonnement lui-même est étonnant… Il exprime, a contrario, un réel préjugé culturel qui reposerait sur une hiérarchie des valeurs culturelles, avec cette particularité que plus on monte en grade moins on est fréquenté et plus on est recommandable. Il faut se réjouir de cette élection qui rajeunit l’Académie certainement moins vieille qu’on le dit, certainement plus française que jamais, désormais audacieuse, pas encore verte comme la langue verte… Mais sait-on jamais ?

Nayah participe au Concours de chant International :

 « Des Chansons plein la Tuque »

                                  Productions Sayart

 

                                      

La seconde édition du concours de chant International

 

 

Des chansons plein La Tuque se tiendra les 13 et 14 juin 2008 au Complexe Culturel Félix Leclerc de La Tuque, dans la magnifique région de la Mauricie.

Une quarantaine de demi-finalistes, interprètes et auteurs-compositeurs-interprètes, âgés de 7 ans et plus seront sélectionnés au terme d’une tournée d’auditions qui a sillonné plusieurs villes du Québec en avril.

 

Des chansons plein La Tuque est un concours de chant qui s’adresse aux interprètes et auteurs-compositeurs-interprètes francophones âgés de 7 ans et plus.

 

Dans le cadre du concours, les participants ont la chance de se produire devant le public, sur la scène d’une salle professionnelle (Complexe Culturel Félix Leclerc). Ils sont, à cette occasion, accompagnés de musiciens d’expérience. 
 

Le concours se divise en quatre étapes. Tout d’abord, les chanteurs font parvenir leur dossier d’inscription. Par la suite, les candidats doivent se présenter aux auditions, qui se déroulent à La Tuque, Trois-RivièresVictoriaville, Québec et Montréal. Suite à cela, une dizaine de demi-finalistes sont retenus dans chacune des catégories.

 

Lors de la demi-finale, le jury détermine 5 finalistes par catégorie, qui chantent une seconde fois dans le cadre de la grande finale. Huit grands gagnants sont couronnés à l’issue de cette dernière étape.

 

Nayah participe aux concours international de la Tuque avec son titre « Amour », dont elle est l’auteur.



La chanteuse Nayah qui a représenté la France au concours international de l’Eurovision à Jérusalem en 1999 et qui actuellement rend hommage à l’une des plus belles voix de la planète, Céline Dion, se rendra du 8 au 15 Juin à Montréal (Canada) pour participer au concours international de la Francophonie à La Tuque, ville située à coté de la ville de Québec.
Ce concours s’appelle «  Des chansons plein La Tuque  » il est organisé par Sandie Letendre des productions Sayart.

  

Pour la petite histoire, Nayah a été sélectionnée directement pour la demi finale avec une de ses chansons dont elle est aussi l’auteur qui s’intitule « Amour »

La demi finale adultes, où Nayah participera, aura lieu le Vendredi 13 Juin en soirée au complexe culturel Félix Leclerc à La Tuque

Seuls 5 candidats par catégorie, au total 20 artistes seront retenus par un jury de professionnels pour participer à la finale du lendemain, le Samedi 14 Juin, au même endroit et toujours en soirée avec tous les finalistes des 4 catégories.

  

-Nayah, pourquoi avez-vous accepté de participer à ce concours, alors qu’aujourd’hui, vous n’avez plus  rien à prouver ? 


-" Ce sera pour moi, un privilège et une immense joie de reprèsenter un peu la chanson Française avec une de mes chansons dont je suis l'auteur et que j'aime beaucoup : Amour. J'espère aussi que le public Québécois sentira à travers ma voix et ma chanson, combien mon coeur bat aussi pour eux.

 Alors, à très bientôt mes chers amis du Québec ! ".


Depuis l'aventure de l'Eurovision, Nayah n'a jamais arrêté de chanter, d'écrire. Elle a notament participé au Show  américain des légendes, spectacle qui l'a retenu pendant cinq années à Los Angeles.
Elle a aussi sillonné les routes et les scènes de France avec son show Nayah et le show Céline Dion dont elle est a ses heures le parfait sosie physique et vocal.


Elle est de retour parmis nous et quel retour !

Une valeur sùre, dont l'immense talent n'a d'égal que sa gentillesse.

Publié dans : Arts et spectacles

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