Ours

Bon a savoir

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Coup de coeur

Mon Site Gratuit : Horloge Virtuelle pour site internet  
Laurette FUGAIN

L'EQUIPE du L-I W-Z

18 Octobre 2009

Libre Infos change
de mains

Changement de
webmaster.

Zargo prend Libre Infos
en mains.


PUB

Libre Infos Web-Zine.
Le "Journal" sur le net ou la parole vous est donnée.
Journalistes d'un jour, d'un soir, ou régulier :

Devenir journaliste du Libre-Infos Web-zine
Publiez vos articles.

Donnez votre avis, quel qu'il soit.

Visitez nos partenaires et sponsors ci dessous
Nous avons besoin d'eux pour exister.
  

 
 

Les rubriques

L-I-W-Z

L'actualité en direct en partenariat avec  bfm.jpg    _______________Téléviseurs Prix Expert Imbattables________________
retrouvez libre-infos
sur BLiGG.fr

Un an de prison ferme pour Charles Pasqua, les grandes figures de l'affaire condamnées.




Six ans de prison ferme pour Arcadi Gaydamak et Pierre Falcone, quinze mois pour Jean-Charles Marchiani, un an pour Charles Pasqua: le tribunal correctionnel de Paris a condamné mardi à de lourdes peines quatre grandes figures de l'Angolagate, un trafic d'armes remontant aux années 1990. Evènement

Seules six relaxes ont été prononcées tandis que 36 personnes au total étaient condamnées (dont une dizaine à de la prison ferme) pour avoir, soit participé à l'organisation de ce commerce "illicite" vers l'Angola estimé à 790 millions de dollars, soit bénéficié de "pots-de-vin" distribués par Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak.

La justice reproche aux deux associés d'avoir, de 1993 à 1998, vendu à l'Angola, alors en pleine guerre civile, des armes provenant de l'ancien bloc soviétique, sans avoir reçu d'autorisation de l'Etat français.

"Rarement, on avait atteint un tel degré dans l'organisation et la dissimulation d'une délinquance générant des profits considérables", a estimé le président du tribunal, Jean-Baptiste Parlos.

Il a décrit l'homme d'affaires israélien d'origine russe Arcadi Gaydamak, qui n'est jamais apparu au procès, comme quelqu'un qui "derrière le masque de l'honorabilité, (...) se joue des frontières, des lois et de la justice".

Quant à Pierre Falcone, qui a écouté les yeux fermés une grande partie de la lecture du jugement, il a quitté l'audience encadré de deux gendarmes, le président ayant ordonné son "arrestation immédiate".

Les deux hommes, condamnés à six ans de prison ferme conformément aux réquisitions, devront également verser des sommes très importantes au fisc et aux parties civiles.

Leurs avocats ont immédiatement annoncé leur intention de faire appel, la défense de Pierre Falcone, Emmanuel Marsigny, parlant d'une condamnation "totalement démesurée".

Un appel suspend l'exécution d'une condamnation, mais pas dans le cas de Falcone où un mandat de dépôt a été émis à l'audience. Gaydamak, en fuite, reste pour sa part sous le coup d'un mandat d'arrêt.

"En ne cherchant pas d'autres responsabilités, notamment au niveau des instances politiques (...) le tribunal a donné une fausse lecture à ce dossier", a affirmé Me Marsigny.

Le sénateur et ex-ministre de l'Intérieur Charles Pasqua, 82 ans, impliqué dans plusieurs affaires judiciaires, a été pour la première fois condamné à une peine de prison ferme (un an), dont il dénonce "l'inanité" et contre laquelle il va faire appel. L'ex-préfet Jean-Charles Marchiani a écopé de quinze mois de prison ferme.

Parmi les autres personnalités accusées d'avoir bénéficié des largesses des deux associés, Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand, et le magistrat Georges Fenech ont été relaxés.

Le fils du président défunt, Jean-Christophe Mitterrand, a été condamné à deux ans de prison avec sursis, et le romancier Paul-Loup Sulitzer à quinze mois avec sursis.

Ce dernier s'est déclaré "personnellement soulagé", mais a trouvé la justice "excessivement dure" pour Pierre Falcone, dont il a serré le bras à l'audience après l'énoncé de sa peine.

Ce jugement intervient alors que Paris et Luanda tentent de réchauffer des relations diplomatiques longtemps mises à mal par l'Angolagate. L'enquête avait mis en cause une trentaine de responsables angolais, mais aucun n'a été renvoyé devant la justice.

L'Angola avait tenté d'empêcher le procès, invoquant le secret-défense. Mais Dans son jugement, le président a constaté "l'inopposabilité du secret-défense", tout comme il a rejeté l'immunité diplomatique invoquée par Pierre Falcone, nommé en 2003 représentant de l'Angola auprès de l'Unesco.

L'opposition angolaise a salué depuis Luanda ce jugement. Il met "notre gouvernement dans une situation embarrassante. C'est un coup dur pour notre diplomatie", a déclaré à l'AFP le porte-parole de l'Unita, Alcides Sakala.



Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Justice
Mercredi 28 octobre 2009 3 28 /10 /2009 04:46
- Communauté : Media - Actualité générale
Deux cadavres d'enfants dans le coffre d'une voiture, le père interpellé.



Deux cadavres d'enfants ont été découverts dans des sacs à l'intérieur du coffre d'une voiture mardi à Bourgoin-Jallieu (Isère), victimes d'un "drame familial", a-t-on appris auprès de la police, et le père a été interpellé.

Selon Brigitte Jullien, de la Direction départementale de la sécurité publique de l'Isère, c'est la conséquence d'un "drame familial" dans une famille d'origine turque.

La mère de famille, paniquée, s'était réfugiée en début d'après-midi chez sa voisine, d'où elle avait appelé la police en expliquant craindre pour la vie de ses enfants, a précisé Mme Jullien à l'AFP.

Arrivés sur place, les fonctionnaires ont alors vu le père, qui leur a indiqué le coffre de sa voiture, où les policiers ont découvert les corps de deux enfants de 7 et 10 ans


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : France
Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 17:31
- Communauté : Media - Actualité générale
La victime de Polanski réclame l'abandon des poursuites.


Samantha Geimer, avec laquelle Roman Polanski a eu des "relations sexuelles illégales" en 1977 puisqu'elle était âgée de 13 ans, a réclamé devant la justice californienne l'abandon des poursuites à l'encontre du cinéaste, révèlent lundi des documents judiciaires.

Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Monde
Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 07:30
- Communauté : Media - Actualité générale
Francis Evrard reconnaît le viol du petit Enis mais se pose en victime.



Francis Evrard, 63 ans, a reconnu, dès l'ouverture de son procès lundi devant les assises du Nord à Douai, l'enlèvement et le viol du petit Enis, 5 ans, en août 2007 à Roubaix, tout en se posant en victime de crimes sexuels et de l'institution judiciaire.
 

Libéré le 2 juillet 2007 de la prison de Caen après avoir purgé 20 ans de détention au titre de sa dernière peine, il avait enlevé Enis le 15 août suivant lors d'une braderie à Roubaix pour l'emmener dans un garage fermé de la ville où il est accusé de lui avoir fait subir des violences sexuelles.

L'enfant et son agresseur avaient été retrouvés peu après minuit dans ce garage, grâce aux indications d'un chauffeur de taxi et d'un patron de bar qui avaient permis le déclenchement du plan alerte-enlèvement.

"Il est temps de dire que c'est vrai", a-t-il déclaré au sujet du viol de l'enfant par pénétration digitale, qu'il avait d'abord admis puis démenti, demandant, en vain, la requalification des faits en simples attouchements.

Condamné à trois reprises depuis 1975 pour des attentats à la pudeur et des viols sur mineurs, il encourt désormais la réclusion criminelle à perpétuité.

"J'ai des pulsions. Est-ce que c'est parce que j'ai subi (des violences sexuelles) moi aussi?", a poursuivi ce Franco-belge qui a passé plus de trente ans de sa vie en détention.

Il affirme avoir été victime d'un viol au début des années 1960 de la part d'un "Arabe" qui deviendra quelques minutes plus tard un certain "Marc", puis évoque des agressions dans différents foyers.

Volubile, cet homme de forte corpulence portant lunettes, le cheveu court et une large moustache grise, fait un récit confus de son enfance - marquée par le divorce de ses parents - son errance, ponctuée de larcins, de foyer en maison de redressement, et l'amour inconditionnel de sa mère Berthe, décédée en 2001.

"Ma mère était tout pour moi", confie-t-il.

Puis, sous le feu roulant des questions de l'avocat général Luc Frémiot qui le met face à ses contradictions, il s'agace et multiplie les déclarations désastreuses.

"Enis n'a subi aucun préjudice physique, que je sache", lâche-t-il. La salle frémit. "Je vais te tuer", menace alors le père d'Enis, confronté pour la première fois à l'agresseur de son fils.

Evrard explique ensuite qu'il est entré en contact avec l'enfant, rencontré dans une rue de Roubaix en ce début d'après-midi du 15 août 2007, parce que celui-ci ne parvenait pas à faire ses lacets.

"Si je comprends bien, c'était pour rendre service?", lui demande l'avocat général. "Voilà, c'est ça", assène Evrard sans ciller.

S'affirmant victime de prédateurs sexuels qu'il identifie avec difficulté, il estime aussi avoir été abandonné à ses "pulsions" pédophiles par l'institution judiciaire.

"Si j'avais eu un traitement (de castration) chimique, je ne serais pas ici. Depuis ma libération de Caen le 2 juillet, on m'a laissé faire ce que je voulais", a-t-il estimé.

"J'ai demandé au président de la République d'autoriser l'ablation de mes testicules pour que n'entendiez plus parler de moi", rappelle-t-il.

"En sortant de la prison de Caen, ce n'est pas un psychiatre que vous êtes allé voir mais un pharmacien", réplique aussitôt Me Emmanuel Riglaire, l'avocat du père de l'enfant.

Le jour-même de sa sortie le 2 juillet 2007, Francis Evrard était allé acheter du Viagra grâce à une ordonnance délivrée par un médecin de la prison. Il en consommera dans les heures précédant le viol d'Enis.



Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Justice
Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /2009 05:06
- Communauté : Media - Actualité générale
Les policiers mis hors de cause dans l'affaire de la collision


L
es policiers ont été mis hors de cause dans la mort de deux adolescents à Villiers-le-Bel en 2007, après une collision entre leur voiture et la moto conduite par ces jeunes, mais l'avocat des familles, qui vont faire appel, plaide pour des responsabilités partagées.
 

La juge d'instruction, Magalie Tabareau, en charge du dossier a rendu vendredi 23 octobre une ordonnance de non-lieu, selon une source judiciaire qui a confirmé à l'AFP que "les deux policiers et surtout le chauffeur sont mis hors de cause".

La collision entre le véhicule des policiers et la moto des adolescents avait coûté la mort à Mushin et Lakamy (qui se prononce Laramy), âgés de 15 et 16 ans.

Le juge d'instruction a suivi le réquisitoire de la procureur de Pontoise, Marie-Thérèse de Givry. "Les jeunes circulaient sur une moto qui n'était pas destinée à la route, dépourvue de freins et d'éclairage, sans casques et ils étaient tributaires de la priorité", avait déclaré à l'AFP la procureure le 12 octobre après avoir requis un non-lieu.

"L'ordonnance de non-lieu reprend ces arguments", a précisé une source proche du dossier, ajoutant que les "adolescents roulaient plus de 15 km/h au dessus des 50 km/h réglementaires".

Pour l'avocat des familles des adolescents, Me Jean-Pierre Mignard, l'ordonnance de non-lieu est vécue comme un "camouflet". L'avocat plaide depuis le début de l'enquête pour un "homicide involontaire" avec "sur le plan civil, un partage des responsabilités".

"La juge d'instruction, comme la procureure, considère que la moto des adolescents est la cause exclusive de l'accident. Elle écarte toute responsabilité du véhicule, nonobstant la vitesse de franchissement du carrefour", a expliqué l'avocat.

"Elle ne répond pas à l'argument qui est l'absence de gyrophare et d'avertisseur du véhicule de police", a-t-il ajouté.

L'avocat des familles s'appuie sur l'enquête qui révèle que "la voiture était en phase d'accélération. Elle roulait à 59 km/h une seconde avant la collision et elle roule à 64 km/h au moment de la collision".

Me Mignard rappelle alors que "tout véhicule prioritaire doit signaler sa présence" par des "gyrophares ou un avertisseur".

Les familles de Mushin et Lakamy ont donc annoncé par l'intermédiaire de leur avocat qu'elles feraient appel de cette ordonnance devant la cour d'appel de Versailles.

Le 25 novembre 2007, le drame avait provoqué deux jours de violences entre jeunes et forces de l'ordre.

Une centaine de policiers avaient été blessés par des tirs d'armes à feu, un commissaire roué de coups, des bâtiments publics et des commerces détruits.

L'annonce du non-lieu intervient le jour de l'ouverture du procès en appel à Versailles de trois jeunes accusés de caillassage des forces de l'ordre, en réunion et avec guet-apens lors des violence de novembre 2007.

Ils avaient été condamnés en première instance à des peines allant de un à trois ans de prison par le tribunal de Pontoise. Lundi, l'avocat général a requis la confirmation de ces peines.

"Si ils veulent qu'on les respecte, il faut qu'ils nous respectent aussi", a déclaré en réaction à l'annonce du non-lieu, Cécile, la soeur d'un des prévenus accusé de caillassage. "Il suffit qu'on soit policier, qu'on ait une arme et on a droit à tout. Nous, on vit dans une cité et on n'a droit à rien", a-t-elle ajouté.

Cinq autres personnes doivent encore passer devant les assises dans le volet des tirs par arme à feu. S'agissant des informations judiciaires ouvertes pour le tabassage du commissaire Jean-François Illy, l'instruction est toujours en cours.



Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Justice
Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 20:02
- Communauté : Media - Actualité générale
21.600 nouveaux inscrits en septembre




Le nombre d'inscrits à Pôle emploi n'ayant pas du tout travaillé a crû de 21.600 en septembre en métropole, et de 44.900 en incluant les demandeurs d'emploi avec une activité réduite, a annoncé lundi le ministère de l'Emploi.

Le nombre de demandeurs d'emploi n'ayant pas du tout travaillé (catégorie A) atteignait ainsi 2.574.900 à la fin du mois dernier, et celui des inscrits à Pôle emploi 3,745 millions en incluant ceux exerçant une activité réduite (catégories A, B et C), selon le ministère.

Pour la catégorie A, la hausse s'établit à 0,8% sur un mois et 25,1% sur un an. Pour les catégories A, B et C réunies, l'augmentation s'élève à 1,2% sur un mois et à 20,8% sur un an.

En un an, le nombre d'inscrits en catégorie A a progressé de 516.800, et de 643.700 pour les catégories A, B et C.

Selon la ministre de l'Economie Christine Lagarde, la hausse de septembre "confirme que les effets de la crise sur le marché du travail se poursuivent".

Dans un communiqué, Mme Lagarde "constate néanmoins que la dégradation de l'emploi a ralenti significativement depuis le début de l'année, en particulier pour les jeunes".


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Emploi
Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 19:59
- Communauté : Media - Actualité générale
Suicide d'une salariée: nouvelle direction chez Thales à Châteaubourg.



Le groupe de défense et d'aéronautique Thales a annoncé lundi la nomination d'une nouvelle direction pour son usine de Châteaubourg (Ille-et-Vilaine) et un plan d'action sous le signe du "dialogue" et de la "reconstruction", trois jours après le suicide d'une cadre du site.
 

"Il faut se mettre tout de suite en situation de compréhension et de reconstruction (...) le dialogue est indispensable", a indiqué lundi devant la presse le patron de la branche aéronautique de Thales, Pierre-Eric Pommellet, venu rencontrer les quelque 500 salariés visiblement éprouvés de l'usine.

Outre la nomination d'un nouveau directeur, Pierre Idrac, M. Pommelet a reporté à début 2010 le déménagement de l'entreprise à Etrelles, à une vingtaine de kilomètres, afin que "chacun sache où il sera, dans quelles conditions, à quel poste de travail".

Il a également annoncé une révision de l'organisation interne avec des moyens accrus pour les ressources humaines, ainsi que le "renforcement du dispositif d'alerte à tous les niveaux de l'organisation".

Deux psychologues seront sur place toute la semaine pour accueillir les salariés qui le souhaitent.

"La direction a accepté quasiment tout ce que l'on réclamait", a indiqué à l'AFP Alain Devignes, responsable CFTC du groupe Thales, syndicat majoritaire à Châteaubourg.

"C'est l'orientation que l'on souhaitait", a de son côté souligné Guy Henry, délégué CFDT, ajoutant toutefois qu'il fallait "rester prudent pour veiller à ce que les réformes se fassent bien en profondeur".

"La problématique c'est l'organisation du travail. La volonté de regarder des résultats à travers les performances individuelles des salariés constitue l'un des facteurs du mal-être et de la souffrance au travail", a-t-il dit, ajoutant que d'autres salariés se trouvaient en état de "fragilité".

"Il faudra faire un gros travail pour que les gens discutent entre eux et fassent remonter leur problème", a-t-il expliqué.

Dans la matinée, la quasi-totalité des salariés ont observé une minute de silence devant les portes de l'entreprise.

Ils avaient cessé le travail dès l'annonce vendredi du suicide de leur collègue, qui appartenait au personnel d'encadrement et avait été affectée à des tâches liées au déménagement.

Une des collègues de la salariée qui s'est donnée la mort, qui l'a eue comme responsable pendant cinq ans, a salué sa mémoire. "C'était quelqu'un de très humain, quand quelque chose n'allait pas, elle cherchait toujours à en connaître la raison. On l'a descendue de grade et on lui a donné un travail dévalorisant", a-t-elle raconté.

"Jadis on travaillait plus sereinement", a témoigné une autre salariée, 20 ans d'ancienneté. "Ce qui a changé, c'est la pression que l'on sent à tous les instants pour tenir les objectifs", a-t-elle expliqué à l'AFP.

L'entreprise Thales Microelectronics de Châteaubourg compte quelque 530 salariés et fabrique des puces électroniques.

Michèle Morellec, 45 ans, a mis fin à ses jours vendredi à son domicile. Ses obsèques auront lieu mardi en début d'après-midi.

Selon un communiqué de la CFTC, les salariés du site "ne travailleront pas" en cette journée de deuil. Le syndicat a par ailleurs appelé l'ensemble des employés du site à une marche silencieuse jusqu'à la mairie de Châteaubourg en début d'après-midi.



Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Société
Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /2009 19:45
- Communauté : Media - Actualité générale
Chargés de mission de la ville de Paris : Chirac fixé la semaine prochaine



La juge d'instruction Xavière Simeoni doit décider la semaine prochaine si elle renvoie ou non l'ancien président Jacques Chirac devant le tribunal correctionnel dans l'affaire des chargés de mission de la ville de Paris dans laquelle il est mis en examen, selon le Journal du dimanche.
 

La décision du juge doit intervenir "au plus tard vendredi, le jour où elle prend ses nouvelles fonctions à la cour d'assises", précise le JDD.

L'ancien président de la République (1995-2007), protégé pendant 12 ans par sa fonction à la tête de l'Etat puis redevenu justiciable ordinaire, avait été mis en examen le 21 novembre 2007 pour "détournement de fonds publics" dans ce dossier d'emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris, fauteuil occupé par M. Chirac de 1977 à 1995.

Fin septembre, le parquet de Paris a requis un non-lieu général pour l'ancien président et la vingtaine de personnes mises en examen.

Il estime que "sur les 481 chargés de mission recensés par l'information judiciaire, le plus grand nombre avait occupé un emploi bien réel", rapporte le JDD qui a pris connaissance du réquisitoire.

Le parquet considère également que les faits antérieurs à 1992 sont prescrits et que l'information n'a pas permis de caractériser l'infraction pour les faits postérieurs.

L'instruction menée par la magistrate concerne une période courant de 1983 à 1998, soit du début du deuxième mandat de M. Chirac à la mairie aux trois premières années de son successeur Jean Tiberi.

La juge Simeoni est libre de suivre ces réquisitions et d'ordonner un non-lieu pour tout ou partie des mis en examen ou de délivrer une ordonnance contraire les renvoyant devant le tribunal correctionnel.

Parmi les bénéficiaires présumés de ces emplois figure un ancien préfet, soupçonné d'avoir bénéficié d'un chauffeur payé par le cabinet du maire de Paris. Selon des sources proches du dossier, il s'agit du seul contrat signé de la main de Jacques Chirac.

Outre l'ancien président Chirac, une vingtaine de personnes dont cinq anciens directeurs de cabinet de la mairie ont été mis en examen pour "détournement de fonds publics": Robert Pandraud, Daniel Naftalski, Michel Roussin, Rémy Chardon et Bernard Bled.

Lors de sa mise en examen, l'ancien président avait reconnu avoir "souhaité ou autorisé" lorsqu'il était maire de Paris les recrutements de chargés de mission car, disait-il, "ils étaient légitimes autant que nécessaires".

"Il n'y a eu aucun détournement de fonds publics, puisque ces emplois étaient nécessaires au bon fonctionnement de la ville de Paris, et qu'ils ont été autorisés par délibération votée par le conseil de Paris", s'était-il défendu.




Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Justice
Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 14:32
- Communauté : Media - Actualité générale
PATRICK ADLER
"Même pas changé"


En tournée... et un peu partout...




 
Powerplate ? Lifting ? Bain de jouvence ? En vingt ans de carrière, ni Patrick Adler ni son public n'ont changé. Étonnant, non ?
Dans ce stand-up original et d'une rare férocité,
 où l'imitation,
parlée comme chantée, se mêle avec humour, bonheur et dérision à la comédie musicale, se trouve l'annonce d'un tournant dans la carrière de l'artiste. Une cure de plus d'une heure trente de rires garantis !

le  VENDREDI 18 DECEMBRE A SIGEAN (11)

Salle Coubertin à 20 h 31

__________________________________

 

le SAMEDI 19 DECEMBRE à ILLE SUR TET (66)

Salle la Catalane à 20 h 31
________________________________
 D'autres lieux et dates annoncés très bientôt.
D'abord la province qui est servie en premier

         avant une salle parisienne...







Patrick Adler revient à ses premières amours. Un one man show d'humour et d'imitations.
Contrairement à ce qui se fait en matière de scène, Patrcik ADLER est en tournée en province avant de s'installer au mois de Mars/Avril dans une salle parisienne.

L'histoire d'une vraie carrière : Michel Drucker, impressionné par ses talents d'imitateur extraordinaire, le parraine et l'accueille dans son « Champs Elysées ». Patrick devient tour à tour un membre actif de « La Classe »  puis, aux côtés de Laurent Ruquier, un des piliers de « Rien à Cirer » sur et en 1996 l'élément persifleur des « Bons Génies » de son ami Patrice Lafont sur , (car Patrick, à l'instar de Brialy, n’a que des amis dans ce métier, c'est bien connu !).
Parallèlement il enchaîne spectacles et one-man shows au « Bataclan », au « Dejazet » puis à « l’Olympia » où il effectue pendant trois semaines la première partie des "Adieux des Vamps" avant de les suivre pendant un an en tournée à travers toute la France.
 
Après deux saisons de succès, Patrick Adler revient en 1998 à la Comédie de Paris avec "A la poursuite du hochet vert", pièce autobiographique et tragi-comique avant de nous offrir "Adler fait le point" en 1999 au Pont Virgule. Retour au Café-Théatre !
Après avoir tourné dans divers téléfilms et développé son talent dans les galas d'entreprise, congrès, conventions et croisières il revient à la grande scène à la demande de Gilbert Coullier et Orlando en faisant la première partie du spectacle d' Hélène Ségara de Janvier 2001 à Juin 2002.
 
Sentant qu'il n'a pas qu'une corde à son arc, le théâtre commence à s'intéresser à lui. C'est ainsi qu'aux cotés de Patrice Lafont et Chantal Ladesou il campe de septembre 2003 à janvier 2004 une veuve de colonel - rôle de composition, précise-t-il - dans "Ainsi soit-il", pièce de Jean François Champion, mise en scène par Jean Luc Moreau. La tournée se fera en France, Belgique et Suisse.
2004 est une année importante. Il prend seul la plume pour écrire son nouvel opus : "Adler...frais", carnet de voyages drolatique de l'interessé dans le Grand Nord, bien avant le succès - mérité - de "La Marche de l'Empereur".
En 2006, B.O. Productions, représentée par son P.D.G. Olivier Besançon,  produit "Adler...frais !" du 25 janvier au 2 avril au théâtre Le Temple à Paris.
Ce spectacle sera repris :
du , pendant le Festival d'Avignon en off au cinéma Le Palace qui, à cette occasion, se transformera en théâtre et en tournée dans l'hexagone de septembre 2006 à mai 2007, après un court passage au à paris pour l'enregistrement du spectacle.

Après "Adler...frais !", "Adler brise la glace", pour clore la saga "Grand Nord". Il s'agit cette fois d'une grande soirée "people" bien déjantée pour lutter contre le réchauffement de la planète. De St.Bern à Diam's, de B.Poolvoerde à O.Ruiz, sous le haut patronage de C.Dion, marraine d'un soir. leur seule mission : sauver la banquise.

En 1h15 et plus de 60 voix - sans jamais revenir à la sienne, un exploit ! - il brosse un tableau drolatique et féroce de nos "people" si engagés. Création à Aix en Provence, juste avant le Théâtre "Le Paris" au Festival d'Avignon en juillet 2007, la scène parisienne "Le Sentier des Halles" du 1er Novembre 2007 au 2 Février 2008 et la tournée jusqu'à fin 2008.

2009 : Fin de la "Chaîne du froid". Nouveau spectacle en Avignon :"Même pas changé ?" pendant le Festival Off 2009. 24 représentations du 8 au 31 juillet inclus à 16h30 au Théâtre "Palais Royal", Place de l'Amirande 84000.Avignon. Un stand up inter-actif avec un regard amusé, ironique et parfois cruel sur l'actu et les 20 derrières années.

 "Même pas changé ?" Pas si sûr... Ce qui est certain, c'est que ce nouveau spectacle représente un vrai tournant dans la carrière de l'artiste.

En première partie de Patrick Adler, un jeune contre ténor DAYAN qui vient de sortir un nouvel album Pop Lyric.

Réservation :
http://hdsagenceartistique.com/RservationPatrickADLER.html
et tous points de vente habituels.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Arts et spectacles
Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 10:00
- Communauté : Media - Actualité générale
Des inspecteurs de l'AIEA attendus sur le site d'enrichissement d'uranium de Qom



Les quatre inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), attendus dimanche au site iranien d'enrichissement d'uranium de Qom, sont arrivés à Téhéran dans la nuit de samedi à dimanche, selon un photographe de l'AFP. 

Les inspecteurs, partis de Vienne dans l'après-midi, doivent visiter dimanche le site souterrain, situé à une centaine de kilomètres de Téhéran non loin de la ville sainte de Qom, et dissimulé sous une montagne.

Selon l'agence iranienne Mehr, les inspecteurs doivent rester trois jours en Iran et ne feront que visiter le nouveau site.

L'existence de ce site, qui selon Téhéran pourra accueillir 3.000 centrifugeuses d'enrichissement d'uranium, n'avait été révélée par l'Iran à l'AIEA que le 21 septembre.

Le 4 octobre, au cours d'une visite à Téhéran, le directeur général de l'AIEA, Mohamed ElBaradei, avait annoncé l'accord de l'Iran pour une visite du site le 25 octobre.

L'Iran refuse de geler ses activités d'enrichissement d'uranium malgré cinq résolutions du Conseil de sécurité, dont trois assorties de sanctions, demandant leur suspension.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Publié dans : Monde
Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 08:59
- Communauté : On ne nous dit pas tout

Faites connaître

Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés