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Arts et spectacles

Eurovision 2009 : Enorme élan de soutien pour "Sois".






Un énorme élan de soutien, auquel nous ne nous attendions pas, autour de la chanson "Sois".

C'est par centaines que nous recevons de jour comme de nuit des e-mails de soutien.

Il est certain aujurd'hui que vous êtes très nombreux à vouloir que le titre "Sois" puisse avoir ses chances de participer au concours eurovision 2009, ou au moins à une sélection française parmis d'autres du titres.

Cet élan est aussi la reconnaissance du travail qui à été mené pendant plus de 4 mois, à la recherche du titre et au retour aux sources vers les chansons qui ont permis à la France de gagner le concours, ou de se placer en bonne position.

L'équipe remecie tous les intervenants, et les connus ou anonymes qui soutiennent en masse cette initiative.


Il est donc plus que jamais nécessaire aujourd'hui de tous se mobiliser autour de ce titre. Il faut que le comité de soutien
qui est mis en place avec des artistes connus et des anonymes avec  Anne Marie David (Gagnante pour le Luxembourg et troisième pour la France) et des dizaines d'autres, exprime son désir sans faille de voir ce titre aller à l'Eurovision 2009.

 
Alors faites le savoir, parlez-en, écrivez le partout sur le net, laissez le lien:  http://franceeurovision2009.com partout ou vous le pouvez et ensemble
nous verrons (peut-être) ce titre à Moscou en Mai 2009.
 
Croyez y autant que nous y croyons et ensemble nous le ferons !
 
Merci


Pour adresser directement vos mails de soutien : soutien@franceeurovision2009.com




                         Soutenez le titre "Sois"
               pour le Concours Eurovision 2009
              soutien@franceeurovision2009.com


Alain Souchon offre sur internet une chanson sur les parachutes dorés



Le chanteur français Alain Souchon, dont le prochain album sortira le 1er décembre, offre sur son site internet une chanson intitulée "Parachute doré" pour évoquer à sa manière la "crise financière grave" que connaît l'économie mondiale.

Pour obtenir la chanson, l'internaute doit s'inscrire sur le site www.alainsouchon.net, en donnant une adresse mail et en acceptant de recevoir la newsletter concernant l'actualité du chanteur. Quelques instants après, il reçoit gratuitement sur son e-mail un fichier mp3 de "Parachute doré", qui dure un peu plus de quatre minutes et dans laquelle Souchon se met dans la peau d'un grand patron.

"Adieu mégaphones, adieux calicots, adieu représentants syndicaux! A moi le soleil et le calypso, la nana et la noix de coco. A moi les alizés, les vents tropicaux", disent les paroles, marquées par l'ironie propre à Souchon.

"En Chine l'usine on délocalise. (...) La boîte a coulé mais pouce ! On va se la couler douce (...). La pilule on va se la dorer, j'ai le parachute doré !", dit encore le texte, sur un rythme tropical. 

"Un parachute doré, c'est extra. Vous merdez complètement une boîte et on vous donne plein d'argent", commente par ailleurs le chanteur dans une vidéo au ton humoristique mise en ligne sur son site.

"La chanson est gratuite. Je vous la donne puisque de toute façon plus rien ne marche dans le show-business", ajoute le chanteur populaire, âgé de 64 ans, dans une allusion à la crise des ventes de disques, dans une vidéo mise en ligne sur son site.

Son nouvel album, dont la chanson est extraite, aurait initialement dû sortir le 15 octobre mais a été décalé au 1er décembre à cause de la "crise financière grave", poursuit-il sur le ton de la boutade.

Les "parachutes dorés", indemnités de départ de plusieurs grands patrons, ont récemment suscité la polémique en France, notamment ceux des ex-dirigeants d'Alcatel-Lucent Patricia Russo (6 millions d'euros) et Serge Tchuruk et de l'ancien coprésident exécutif d'EADS, Noël Forgeard (8,5 millions d'euros).


Il y a trente ans, mourait Jacques Brel



"Les hommes prudents sont des infirmes": cette phrase de Jacques Brel, mort il y a 30 ans, le 9 octobre 1978, résume le parcours de celui qui reste l'un des plus grands noms de la chanson francophone et le modèle de l'artiste excessif sur scène.

La commune d'Atuona (Hiva Oa) était en fête pour le 30e anniversaire de la mort de Jacques Brel, qui a passé les trois dernières années de sa vie dans cette île de l'archipel des Marquises, où il est enterré.

L'avion transportant la veuve du chanteur Thérèse Michielsen, 81 ans, qui venait pour la première fois aux Marquises, a été entourée dès son atterrissage sur la courte piste d'une nuée de photographes. "Miche" avait à ses côtés le président polynésien Gaston Tong Sang et le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo.

Thérèse Michielsen s'est dite "surprise par l'accueil, surprise par le monde". "Quand il est arrivé ici en bateau, il cherchait une île déserte où personne ne le connaissait et il a trouvé son île", a-t-elle poursuivi. Aujourd'hui, a-t-elle dit, "il est occupé, là haut, à boire des grandes Kronenbourg avec Jojo et à se dire : +çà c'est chouette+".

Le chanteur belge est mort le 9 octobre 1978 à 49 ans d'un cancer du poumon à Bobigny, près de Paris. Il avait regagné la métropole l'été précédent depuis la Polynésie, suivant enfin l'avis des médecins. Bien qu'il eût arrêté la scène le 16 mai 1967 à Roubaix (nord), il était toujours populaire. Et le mystère qui entourait sa retraite aux Marquises n'avait fait qu'aviver la curiosité du public.

"Ne me quitte pas", "Amsterdam", "Ces gens-là", "Mathilde", "Les vieux"... Brel, ce sont d'abord des chansons devenues des monuments du patrimoine francophone et dont les textes frappent encore aujourd'hui par leur justesse et leur violence. Brel, c'est aussi une image. Celle d'un artiste qui semblait se consumer sur scène, comme si sa vie en dépendait, et habitait ses personnages, gestes théâtraux et visage en sueur. Il a marqué son époque et les suivantes, de jeunes artistes se réclamant aujourd'hui de son influence, tel le rappeur Abd al Malik qui travaille avec son ancien pianiste (et mari de Juliette Gréco), Gérard Jouannest.

Né Jacques Romain Georges Brel le 8 avril 1929 à Schaerbeek, ce fils de la bourgeoisie de Bruxelles abandonne la cartonnerie familiale à la vingtaine passée pour tenter sa chance dans les cabarets. Il débute à La rose noire en 1952 puis enregistre un disque chez Philips-Bruxelles. Le producteur parisien Jacques Canetti l'auditionne en 1953 et lui conseille de participer au festival de Knokke-le-Zoute. Il s'y classe dernier.

Le vent tourne lorsque Juliette Gréco crée sa chanson "Ca va (le diable)". En juillet 1954, première partie de Billy Eckstine et Damia à l'Olympia, à Paris. Un critique commente: "Il écrit de belles chansons, le regrettable est qu'il persiste à les interpréter". En septembre 1956, premier succès, "Quand on n'a que l'amour". En septembre 1959, il sort un disque où figurent trois classiques: "Ne me quitte pas", "La valse à mille temps" et "Les Flamandes". A la fin de l'année, il est tête d'affiche à Bobino.

Dans les années 60, Brel passe son temps en tournée: 250 à 300 galas par an. Il ne cèdera jamais à la tradition du rappel, qu'il juge démagogique. Il n'enfreint sa règle qu'une fois, à Moscou, où on lui fait comprendre que le public prendrait son refus comme un affront. A l'été 1966, sa décision d'arrêter est prise. Il ne l'annoncera que lors de ses adieux à l'Olympia, le 1er novembre. Passionné de bateaux et d'avions, Brel fait aussi du cinéma, comme acteur ("L'emmerdeur" d'Edouard Molinaro, avec Lino Ventura, en 1973, sera son plus gros succès) et réalisateur ("Franz" et "Le Far West"). S'il remonte sur les planches le 4 octobre 1968 à Bruxelles, c'est pour se glisser dans la peau de Don Quichotte, dans "L'homme de la Mancha", spectacle musical ensuite monté à Paris.

A l'automne 1974, alors qu'il entreprend la traversée de l'Atlantique en bateau, les médecins diagnostiquent le cancer qui l'emportera après quatre ans de lutte. Il est enterré le 14 octobre 1978 au cimetière d'Atuona aux Marquises, non loin de la tombe de Paul Gauguin.

Le manuscrit de la chanson "Amsterdam", clou de la vente de souvenirs de Jacques Brel mercredi chez Sotheby's à Paris, est parti à près de 110.000 euros (90.000 euros hors frais) alors que se sont dispersés, à des prix soutenus, manuscrits, guitares et autres souvenirs du chanteur disparu il y a 30 ans.

Un total de 95 lots - manuscrits de paroles de chansons, disques, photographies, guitares, enregistrements, affiches, etc - étaient proposés à la vente. Beaucoup d'entre eux ont dépassé largement leurs estimations initiales, souvent achetés au téléphone.

Le clou des enchères, un cahier à spirales contenant les paroles manuscrites de la chanson "Amsterdam", a été acheté au téléphone 108.750 euros (avec les frais), doublant son estimation initiale. Dans une salle comble où avaient pris place plus de 200 personnes, dont de nombreux curieux et fans du chanteur, souvent âgés, les manuscrits des chansons les plus célèbres se sont âprement disputés. Le cahier portant les paroles, écrites à la main, de "Mathilde", a presque quintuplé son estimation de départ à 72.550 euros, "La chanson de Jacky" à 31.950 euros, "Au suivant" à 18.750 euros.

Le manuscrit de la comédie musicale "L'Homme de la Mancha" a été préempté par la Bibliothèque nationale de France, à 23.550 euros. Une guitare utilisée par Brel à ses débuts a été préemptée par la Cité de la musique à 18.750 euros. Un galeriste de Paris, Jacques de Vos, "belge et ayant connu Brel", aurait voulu avoir les trois guitares mises en vente. Il est reparti avec une (7.500 euros), qu'il veut exposer en Belgique au jour anniversaire du dernier concert de Brel à l'Olympia (le 1er novembre 1966).

Des représentants de la Mairie de Paris étaient également présents pour acheter des disques pour la médiathèque de la ville et des affiches des Trois Baudets, théâtre parisien où Brel a fait ses débuts et qui rouvre au printemps prochain.

La vente, issue d'une collection particulière, a été dénoncée par la veuve du chanteur, Thérèse, dite "Miche". Selon la radio France Info, "Miche" avait proposé avant la vente 175.000 euros pour racheter la collection. "C'est un patrimoine, on ne vend pas ça. C'est dommage et un peu honteux", a indiqué "Miche" interrogée mercredi sur la radio.

L'acteur Guillaume Depardieu est mort à 37 ans d'une pneumonie.







L'acteur Guillaume Depardieu est décédé ce lundi à l'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine), à l'âge de 37 ans, après "avoir contracté un virus qui a provoqué une pneumonie foudroyante", a-t-on appris auprès de Artmedia, l'agent de son père Gérard Depardieu. 

Il était un acteur à la sensibilité à fleur de peau, longtemps écrasé par la personnalité et la célébrité de son père, le comédien Gérard Depardieu. Le 6 juin 2003, il avait été amputé de la jambe droite pour mettre fin aux souffrances provoquées par une infection contractée à la suite de 17 opérations subies après un accident de moto en octobre 1995.

Né le 7 avril 1971, Guillaume Depardieu, fils de Gérard et d'Elisabeth Depardieu, également comédienne, connaît une jeunesse rebelle, marquée par la vitesse, la violence, la drogue et l'alcool qui le conduiront en prison.

Sa longue et mince silhouette apparaît en 1990 dans un téléfilm de Cyril Collard, "Taggers".

Un an plus tard, il partage pour la première fois l'affiche avec son père dans "Tous les matins du monde" d'Alain Corneau. Les deux comédiens, qui entretiennent des relations difficiles, se retrouveront dans deux téléfilms de Josée Dayan, "Les misérables" et "Le comte de Monte-Cristo".

Il faudra attendre "Aime ton père" de Jacob Berger, sorti en 2002, pour que s'apaise la confrontation entre Guillaume Depardieu et un père auquel il a longtemps reproché son absence. Les deux acteurs y incarnent un père et un fils dont les relations ressemblent à celles qu'eux-mêmes entretiennent dans la vie et que le jeune homme évoquera en 2004 dans le livre d'entretiens "Tout donner", avec Marc-Olivier Fogiel.

Guillaume Depardieu a tourné près d'une vingtaine de films, parmi lesquels plusieurs longs métrages de Pierre Salvadori ("Cible émouvante", "Les apprentis" qui lui vaut en 1996 le César du meilleur espoir, "Comme elle respire", "Les marchands de sable"). On le retrouve également dans "Pola X" de Léos Carax, "Marthe ou la promesse du jour" (Jean-Loup Hubert), "Alliance cherche doigt" (Jean-Pierre Mocky), "Peau d'ange" (Vincent Perez) et plus récemment, "Le pharmacien de garde" (Jean Veber), "Célibataires" (Jean-Michel Verner) ou "Ne touchez pas la hache" (Jacques Rivette).

En 2008, il est dans deux films présentés au dernier festival de Cannes et qui sont sortis en salle ces dernières semaines. "De la guerre", de Bertrand Bonello, et "Versailles", qui décrit la relation touchante entre un enfant et un jeune marginal, de Pierre Schoeller.

Chevelure blonde en bataille et le corps couturé de cicatrices héritées de son passé agité, Guillaume Depardieu apportait à ce personnage de SDF rebelle toute sa présence, sa rugosité mais aussi sa tendresse.

"Guillaume, c'est un bloc émotionnel pur qui rentre dans le cadre. Il ne fait pas les choses à la légère. Je l'ai vu pleurer en disant: +J'ai raté le plan+. Seulement si les gens ne sont pas capables de lui faire face, il peut sans doute broyer", avait déclaré Bertrand Bonello au journal Le Monde.

Guillaume Depardieu, dont la soeur, Julie, est aussi comédienne, était père d'une fille.

Il avait envisagé de créer en mai 2003 une fondation pour rassembler les témoignages sur les maladies nosocomiales, mais le projet n'avait finalement pas abouti. "C'était un garçon très gentil, hyper attachant et excessif en tout", a témoigné lundi à l'AFP Alain-Michel Ceretti, fondateur du Lien, une association d'aide aux victimes d'infections nosocomiales.

L'acteur, qui avait connu à plusieurs reprises des démêlés avec la justice, avait été condamné fin juin par le tribunal de Versailles à deux mois de prison ferme pour avoir conduit un scooter en état d'ivresse.

En août, il avait été placé quelques heures en garde à vue après avoir eu un accident de scooter alors qu'il était en état d'ébriété.

Guillaume Depardieu préparait un album de chansons, dont la sortie était envisagée pour 2009.

Le clan Depardieu soudé dans l'adieu à Guillaume



"J'ai souffert souvent, j'me suis trompé parfois mais j'ai aimé: c'est moi qui ai vécu". La chanson qu'il venait juste d'enregistrer a résonné comme une épitaphe pour Guillaume Depardieu vendredi, dans l'église de Bougival où son clan et le monde du spectacle se pressaient pour un ultime adieu.
L'acteur, mort comme Rimbaud à 37 ans d'une pneumonie foudroyante lundi, préparait un premier album de onze chansons dont les extraits ont ponctué une émouvante cérémonie d'une heure, retransmise sur le
parvis pour la population de Bougival et les anonymes bouleversés.

La famille, ses parents Gérard et Elisabeth et sa soeur Julie, ont pris place au premier rang dans le choeur du 12è siècle, face au cercueil noir couvert de roses rouges.

Derrière elle se serrent l'épouse du chef de l'Etat Carla Bruni-Sarkozy et de très nombreuses célébrités: les réalisateurs Luc Besson, Bertrand Blier, Claude Berri, les comédiens Clotilde Courau, Lou Doillon, Laura Smet, Nathalie Baye, Romane Bohringer, Jean-Paul-Rouve, des musiciens et des chanteurs Jean-Louis Aubert, venu en voisin qui interpètera un morceau à la guitare, et des figures des médias, Claire Chazal, ou Marc-Olivier Fogiel, co-auteur d'un livre d'entretien avec l'artiste défunt.


"Il savait sa vie consumée, usée, malade. Effectivement il n'est pas normal qu'un homme meure à 37 ans", attaque le prêtre. "Sa vie, il le disait lui-même, ne pouvait lui être confortable", ajoute le père qui mentionne une "vie décalée", qui "voulait aller plus loin que les autres, en bien et en mal".
Elisabeth Depardieu prend ensuite la parole pour parler d'un "enfant, puis d'un homme, dont on se demandait tout le temps s'il rentrerait le soir".


Elisabeth et Julie Depardieu.


"Il rassurait tout le monde, sauf lui", ajoute-t-elle, avant que la voix de Guillaume ne retentisse, comme un manifeste en musique: "Je fais ce que je veux de mon corps car je ne dispose pas de mon sort".

Derrière les notes, défilent des photos le montrant dans ses rôles, triomphant sur un ciel d'azur ou câlinant un chaton.

Julie, sa soeur cadette, s'adresse alors à l'assistance pour évoquer la souffrance de son frère, amputé en 2003 à la suite d'un accident de moto qui lui avait valu dix-sept opérations et une infection nosocomiale: "Sa fille Louise dit qu'il avait tellement mal, qu'il est mieux là-haut", souffle-t-elle.

Elisabeth et Julie étaient arrivées ensemble dans le fourgon mortuaire, suivie de la réalisatrice José Dayan. Gérard Depardieu, lui, est resté invisible de la foule jusqu'au moment de monter vers l'autel pour y lire un extrait du Petit Prince, de Saint-Exupéry:

"Tu comprends. C'est trop loin. Je ne peux pas, emporte ce corps-là. C'est trop lourd. - Moi je me taisais", récite le père dont la personnalité et la stature ont longtemps écrasé le fils. "Il me dit: tu es là, il me prit la main, mais il se tourmenta encore".

Les réalisateurs Pierre Salvadori et Josée Dayan ont également lu un message d'adieu pour célébrer le jeune comédien avec lequel ils avaient travaillé, puis le cercueil est sorti sous les applaudissements, raccompagné par Elisabeth et Julie Depardieu. Gérard de nouveau reste invisible.

Guillaume Depardieu devait être incinéré dans l'intimité.


Le titre "Sois" peut être à l'Eurovision 2009 pour représenter la France ?!...
"Caprice" à Moscou ?

Cela dépend peut être de vous !
soutenez le titre si vous l'aimez.
sur le site
www.franceeurovision2009.com 

C'est tout simplement ce que des centaines d'internautes, des professionnels du spectacle, des musiciens, des chanteurs, des auteurs des compositeurs, des anonymes souhaitent.



 Anne Marie David  

 






Anne-Marie DAVID



L’une des plus belles voix de la chanson française a réalisé la plus grande partie de sa carrière à l’étranger. Artiste aux nombreuses récompenses internationales elle est l’interprète emblématique de la variété des années 70.

Attachante de simplicité et de gentillesse, elle ravie son public par son charisme, ses chansons de qualité, sa voix de cristal et son immense talent.






 

Anne-Marie DAVID apporte son soutien à l’action
« France Eurovision 2009 »




 

Très jeune, Anne-Marie DAVID aime l’univers de la musique et souhaite réaliser une carrière artistique. Elle se passionne pour la chanson populaire française, celle qui
voyage dans le cœur des hommes.


Fan enthousiaste du Grand Prix de l’Eurovision de la Chanson elle s’imagine un jour participer à cet évènement annuel.


En 1972, elle joue le rôle de Marie Madeleine dans l’opéra rock « Jésus Christ Superstar » et rencontre un véritable succès avec « La chanson de Marie-Madeleine » au TNP de Paris.

Cette même année, à la demande de Mr Arthur Conte, PDG de l’ORTF, Anne-Marie DAVID accepte d’être la marraine nationale de la 3ème chaîne couleur, France 3 aujourd’hui.

Un an plus tard, son rêve d’enfant devient réalité lorsqu’en 1973 elle représente le Luxembourg avec « Tu te reconnaîtras » et gagne le Grand Prix de l’Eurovision.

Ce n’est plus un rêve, c’est un triomphe. Devenue une vedette internationale, elle
participe pour la deuxième fois au Concours de l’Eurovision en 1979 et défend cette
fois les couleurs de son pays, la France et se classe 3ème en interprétant
« Je suis l’enfant soleil ».

 

Lorsque dernièrement, Hedi DRELIER  lui présente son projet, Anne-Marie DAVID adhère immédiatement à sa vision concernant le choix d’une chanson et de son interprète pour représenter la France en 2009 au Concours de l’Eurovision.

Elle soutien de suite l’action « France Eurovision 2009 » et la chanson « Sois »
sélectionnée après un important casting. Chacun peut l’écouter et apporter son soutien
sur le site
www.franceeurovision2009.com

 

Consciente que ce rendez-vous familial annuel, que la plus grande émission de variétés
 du monde perd de son intérêt chaque année face aux résultats successifs en bas du classement, elle aussi pense que les artistes ne sont pas en cause et qu’il serait judicieux d’envisager un autre mode de sélection.


Alors, motiver des centaines d’auteurs et compositeurs pour nous offrir une vraie
chanson populaire et trouver l’interprète pouvant nous représenter en 2009 séduit
Anne-Marie DAVID. L’idée d’offrir à la France une chance de figurer en bonne place, de redonner au public la joie de vibrer pour un artiste, de savoir qu’il peut rester longtemps dans nos cœurs une nouvelle mélodie lui a donné l’envie d’être de l’aventure en
soutenant la démarche d’Hedi DRELIER.

 

Pour paraphraser son vieil ami le poète Bernard DIMEY, Anne-Marie DAVID est tentée
de nous dire « Et si vous n’aimez pas çà…n’en dégoûtez pas les autres ! »

 

 

                                                  http://www.anne-mariedavid.net






Michel Dangain et Nathalie Parisot  auteurs et compositeurs.


Ils racontent :



L'idée de cette chanson est née un soir d'août 2007 alors que j'arrangeais les titres d'un album. La fatiguecommençant à se faire sentir, j'ai voulu faire une pause de quelques minutes. Je me fais un café et en attendant, je me mets devant mon piano histoire de jouer autre chose pour me détendre. Je commence à jouer quelques accords et de suite me vient une mélodie dont je pose immédiatement les notes sur un papier à musique pour ne surtout pas l'oublier, je finis mon café afin de reprendre les arrangements sur lesquels je travaillais juste avant.

Au bout de 30 minutes, je ne pouvais plus me concentrer sur les arrangements en cours car cette mélodie m'était restée dans la tête. Je décide donc d'abandonner pour la soirée le travail que j'avais commencé. Je me remets au piano et là commence la composition de la chanson qui s'intitulera " Sois ". J'écris 16 mesures qui seront les 16 premières mesures des couplets et comme j'étais fatigué j'arrête tout pour aller me reposer. Le lendemain, je reprends les arrangements de l'album sans me soucier de la mélodie que j'avais notée la veille.

Dans la soirée, Nathalie Parisot, auteure, arrive au studio et me demande comme elle le fait habituellement, de lui faire écouter ce que j'ai fait. C'est à ce moment là qu'elle voit la feuille sur laquelle j'avais écrit la mélodie de " Sois " mais comme le titre provisoire que j'avais donné à cette chanson était " nouvelle5 ", comme je le fais toujours lorsque j'ai des nouvelles idées à noter, Nathalie de nature curieuse me demande ce que c'est et je lui explique pourquoi et comment ces notes sont arrivées sur ce papier. Je m'assieds devant mon piano et commence à fredonner ces notes en les accompagnant des accords qui m'avaient inspiré cette mélodie. Je répète inlassablement les 16 mesures plusieurs fois de suite comme si je ne pouvais m'arrêter. Nathalie me dit alors "j'adore ce que tu viens de fredonner, ça me donne une idée de texte , enregistre vite ta voix et donne moi ça " .

Je lui donne donc un enregistrement de suite ( nous travaillons de la même façon depuis plus de 13 ans ).

Quelques jours après Nathalie me demande si j'ai fini la mélodie du refrain, et je lui réponds que non, car je n'arrivais pas à retrouver cette inspiration magique de ce fameux soir, mais que ça viendrait. Deux jours se passent et elle arrive en me tendant une feuille sur laquelle elle avait écrit quelques paroles qui correspondaient aux couplets de " Sois ".

Comme d'habitude, je pose mes mains sur le piano et commence à chanter sur ce texte. Les paroles glissaient sur la mélodie comme si elles ne faisaient qu'une, elles étaient devenues indissociables. Tout naturellement au moment d'arriver à la fin du second couplet, je me mets à fredonner la mélodie du refrain. Ces paroles m'avaient offert l'inspiration pour enfin finir cette chanson. Nathalie repart avec ce second enregistrement pour finir le texte des refrains de son coté. Le soir, mon téléphone sonne, c'était Nath, " Allo Michel, j'ai fini les refrains, dis-moi ce que tu en penses " et elle me livre le texte comme ça. Je trouve l'idée hyper belle et lui demande de ne rien changer.
Je relis le texte entièrement et à la fin , je dis " Sois ! " elle me demande quoi, car elle ne comprenait pas pourquoi je lui disait " Sois ! " sans continuer la chanson. Je lui explique donc que " Sois " devait être le titre de la chanson. C'est un message, une supplique et ça doit se ressentir comme tel.

La chanson " Sois " venait de voir le jour.


Début septembre, il me recontacte et me dit, " j'ai envoyé " Sois " pour un casting de l'Eurovision 2009 avec la voix témoin de Nathalie ". Je prévois de lui lui présenter la jeune interprète que je pressentais pour chanter " Sois ". Malheureusement, celle-ci décide de ne pas venir à ce rendez-vous .

Entre temps, nous apprenons avec Nathalie que sur plusieurs centaines de maquettes envoyées à ce casting, "Sois" était arrivée première.




  
www.franceeurovision2009.com


Publié dans : Arts et spectacles
Voix de l'Afrique, Miriam Makeba décède d'une crise cardiaque à l'issue d'un concert en Italie





 


Miriam Makeba, voix légendaire du continent africain et mondialement connue comme "Mama Africa", est décédée en Italie à 76 ans en sortant de scène, juste après avoir chanté sur les terres de la mafia napolitaine pour l'écrivain menacé de mort par la Camorra Roberto Saviano.

Devenue un des symboles de la lutte apartheid, Miriam Makeba, chanteuse sud-africaine née à Johannesburg le 4 mars 1932 et dont le titre phare "Pata, Pata" a fait le tour de la planète, n'aura de cesse de plaider dans ses chansons pour l'amour, la paix et la tolérance.

C'est presque sur scène qu'elle est décédée dans la nuit de dimanche à lundi, après avoir chanté en compagnie d'autres artistes lors d'un concert antimafia dédié au jeune écrivain du bestseller "Gomorra", Robero Saviano, à Castel Volturno près de Naples (sud).

"Elle avait été la dernière à monter sur scène, après les passages des autres chanteurs. Il y a eu un rappel et à ce moment-là quelqu'un a demandé au micro s'il y a avait un médecin dans l'assistance. Miriam Makeba s'était évanouie et gisait sur le sol", selon un photographe de l'AFP.

Rapidement transportée à la clinique Pineta Grande de Castel Volturno, la chanteuse est décédée peu après des suites d'une crise cardiaque, selon Ansa.

Environ un millier de personnes avaient assisté à ce concert donné sur une commune considérée comme un des fiefs de la mafia napolitaine, la Camorra, et où six immigrés africains et un Italien ont été abattus dans des conditions encore obscures en septembre dernier.

Dans "Gomorra", Roberto Saviano plonge le lecteur dans l'empire de la Camorra avec ses trafics, ses chefs, nommément cités, et ses clans. Le livre, traduit en une quarantaine de langues, a été adapté au cinéma et a obtenu le prix du jury au dernier festival de Cannes avant d'être choisi pour représenter l'Italie aux Oscars.

Miriam Makeba avait accepté de participer à ce concert dédié au combat de Roberto Saviano, en compagnie de sept de ses musiciens.

De son vrai prénom "Zenzi" (diminutif de Uzenzile), Miriam Makeba avait vu le destin de son pays basculer en 1947 avec l'arrivée au pouvoir des nationalistes afrikaners. A vingt-sept ans, elle quitte l'Afrique du sud pour les besoins de sa carrière, sans savoir qu'elle va être bannie de son pays pour ses prises de position anti-apartheid.

Un exil qui durera 31 ans et qui la fera vivre un peu partout, de l'Europe aux Etats-Unis. La chanteuse connait un véritable succès, même si son mariage en 1969 avec le leader des Black Panthers Stokely Carmichael - dont elle se séparera en 1973 - n'est pas du goût des autorités américaines et la pousse à émigrer en Guinée.

Après la mort de sa fille unique en 1985, elle retourne vivre en Europe. En 1990, Nelson Mandela avait réussi à la convaincre de revenir en Afrique du sud.

Miriam Makeba était devenue Commandeur des Arts et des Lettres en 1985 et avait obtenu la nationalité française en 1990.


"Mesrine, l'ennemi public numéro un": un deuxième volet moins convaincant






Un mois après le succès en salles de "Mesrine, l'instinct de mort", sort mercredi "Mesrine: l'ennemi public numéro un", toujours signé par Jean-François Richet, un deuxième volet nettement moins convaincant que le premier, qui tend à porter le célèbre gangster au rang de héros.
Le premier opus qui a drainé 1,8 million de spectateurs dans quelque 500 salles, explorait la jeunesse de Jacques Mesrine -- incarné par un Vincent Cassel impressionnant --, les origines de sa violence et de son goût pour les "coups" spectaculaires.

Toujours basé sur un scénario d'Abdel Raouf Dafri qui a enquêté auprès des proches de Mesrine, accumulant témoignages et documents, ce deuxième film tombe dans une discutable tentative de faire du personnage un héros.

Car en dépit de ses sanglants faits d'armes, braquages, évasions et prises d'otages en série, Richet montre cet homme en marge, aux instincts violents et aux tendances mégalomanes, comme une rock star du crime.

Il s'emploie ainsi à bâtir une légende romantique du gangster, et ce malgré une longue scène de torture d'un journaliste de la revue d'extrême droite Minute qui avait osé traiter Mesrine de lâche dans ses articles.

Flanqué de son complice, le taciturne François Besse (Mathieu Amalric), Mesrine apparaît comme un séducteur, un homme à femmes pour lequel une avocate (Anne Consigny) prend le risque d'être radiée du barreau en lui faisant passer une arme.

Bien plus terne que Cécile de France dans le premier volet, la comédienne Ludivine Sagnier campe la dernière compagne de Mesrine, Sylvia Jeanjacquot, montrée comme une coquette couverte de bijoux et d'attentions par le gangster.

Dans son face-à-face avec le commissaire Broussard (Olivier Gourmet) qui boira le champagne avec lui pour fêter son arrestation musclée, Mesrine apparaît comme un fougueux anarchiste, épris de liberté et ennemi des lois.

Il le montre aussi dénonçant, en quasi idéologue, les conditions dégradantes d'incarcération des Quartiers de haute sécurité où il fut emprisonné.

"C'est un type qui a cherché pendant toute son existence un cheval de bataille, des causes, mais la vérité, c'est que c'est l'histoire d'un rebelle sans cause", avait estimé Vincent Cassel lors de la présentation du film au Festival international de Toronto, début septembre.

Enfin, "Mesrine: l'ennemi public numéro un" dépeint sa mort, Porte de Clignancourt le 2 novembre 1979, comme une exécution délibérément organisée par des forces de police exaspérées par les dix-huit mois de cavale du gangster.

Dans un entretien à l'AFP le mois dernier, Robert Broussard avait réaffirmé ne "pas avoir reçu l'ordre de tirer" sur Mesrine.

Le 6 octobre 2006, après 25 ans de bataille procédurale, la Cour de cassation a rejeté un pourvoi de la famille Mesrine contre une décision de non-lieu confirmée en appel en septembre 2005.

Pour la justice française, qui mettait ainsi le point final à l'enquête sur la mort de l'ex-ennemi public numéro un, les policiers qui ont abattu le truand ont agi en état de légitime défense.

Ce film est inspiré de "L'instinct de mort", un récit entre autofiction et autobiographie publié par Jacques Mesrine en 1977 et réédité par Flammarion.


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