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Sarkozy relance le thème de la lutte contre la récidive.



En demandant jeudi, après un crime retentissant, un renforcement de la surveillance des condamnés ayant purgé leur peine, Nicolas Sarkozy a réactivé l'un de ses thèmes favoris, la lutte contre la récidive pénale, qui a contribué à asseoir son image politique.
 

Le chef de l'Etat a reçu jeudi après-midi la famille de Marie-Christine Hodeau, une femme de 42 ans étranglée en forêt de Fontainebleau, quelques heures seulement après les aveux de son meurtrier présumé, un homme déjà condamné en 2002 à onze ans de prison pour un viol, mais remis en liberté conditionnelle en mars 2007.

Selon un scénario éprouvé depuis son entrée à l'Elysée, Nicolas Sarkozy, qui répète régulièrement sa volonté de défendre les victimes, a, à l'occasion de cette rencontre, exigé des mesures permettant de renforcer la surveillance des criminels jugés dangereux qui sortent de prison.

En plus des propositions de son ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, attendues dès la semaine prochaine, il a exhumé un projet de loi précisément conçu pour renforcer la "surveillance de sûreté" des condamnés remis en liberté, qui dormait depuis près d'un an dans les cartons. Ce texte, présenté en novembre 2008 en Conseil des ministres par l'ex-garde des Sceaux Rachida Dati, sera examiné "en priorité" par le Parlement avant la fin octobre, a promis le président.

Ce n'est pas la première fois que Nicolas Sarkozy se saisit d'un fait divers qui agite l'opinion pour aborder le thème polémique de la récidive. Quelques jours après l'enlèvement et le meurtre en région parisienne d'une autre jeune femme, Nelly Crémel, en 2005, celui qui était alors ministre de l'Intérieur avait fustigé le juge qui avait remis en liberté son meurtrier, qu'il avait qualifié de "monstre".

Dans la foulée de cette affaire très médiatisée, une loi sur la récidive avait été votée, prévoyant la surveillance des détenus en fin de peine, notamment par le bracelet électronique.

Juste après l'enlèvement et le viol du petit Enis par un homme déjà condamné pour pédophilie dans le Nord, Nicolas Sarkozy, fraîchement élu à la présidence, avait promis à son père des lois "plus sévères".

Quelques mois plus tard, la loi du 25 février 2008 instituait la "rétention de sûreté", qui permet de retenir dans des centres fermés, après la fin de leur peine, certains condamnés toujours considérés comme dangereux.

Mais, face au refus du Conseil constitutionnel d'appliquer cette loi aux criminels condamnés avant sa publication ou pour des faits commis avant, le chef de l'Etat avait demandé au président de la Cour de cassation Vincent Lamenda de lui proposer des mesures de surveillance susceptibles de s'appliquer immédiatement aux condamnés ayant purgé leur peine.

Cette initiative avait suscité un tollé dans l'opposition et chez une majorité de magistrats, qui l'avaient accusé de chercher à contourner l'arrêt des Sages constitutionnels.

Les propositions de la commission Lamenda sont contenues dans le projet de loi dont il a promis jeudi l'examen avant la fin octobre. Nicolas Sarkozy a, à l'occasion de l'affaire Hodeau, relancé un autre projet qui lui est cher, lui aussi très contesté, une "véritable réforme de la psychiatrie criminelle".

Le chef de l'Etat avait frappé les trois coups de cette réforme en décembre en annonçant une réforme de l'hospitalisation d'office, trois semaines à peine après le meurtre d'un étudiant par un malade échappé d'un hôpital psychiatrique à Grenoble.

 




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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /2009 05:44
- Communauté : Media - Actualité générale
Plus de 1.100 morts, appel à l'aide de l'Indonésie.





L'Indonésie a appelé à l'aide vendredi la communauté internationale dans sa course contre la montre pour retrouver d'éventuels survivants du séisme qui a tué plus de 1.100 personnes, selon l'ONU, dans l'ouest de l'île de Sumatra.


"Il y a encore de nombreuses personnes ensevelies sous les décombres", s'est alarmée la ministre de la Santé Siti Fadilah Supari vendredi matin à Padang. Elle a reconnu que les sauveteurs avaient "des difficultés" à les localiser et à les extraire.

L'Indonésie a "besoin du soutien des pays étrangers" et "d'équipes de sauveteurs confirmés avec leur matériel", a-t-elle ajouté.



De nombreux pays, du Japon aux Etats-Unis en passant par la Suisse, n'ont pas attendu cet appel pour dépêcher des professionnels des secours en zones de catastrophe.

"De nombreux autres pays sont prêts à aider et attendent de connaître exactement les demandes", a indiqué un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Kristiarto Legowo. "Nous avons réellement besoin de médicaments, de couvertures et d'équipements pour dégager les débris", a-t-il ajouté.

Mais "les chances de retirer des personnes vivantes (des décombres) sont très faibles" deux jours après le tremblement de terre, a estimé Djazuli Ambari, le secrétaire général du Croissant rouge indonésien, qui a dépêché sur place une cinquantaine de soignants.

Ratna Kurnia Sari, une jeune fille de 20 ans, est l'une des victimes qui pouvait être encore sauvée vendredi matin. Coincée dans les ruines de son école de langue, elle attendait depuis deux jours d'être dégagée, a constaté un journaliste de l'AFP.

A l'extérieur, sa soeur, Indra Vijaya, 29 ans, espérait. "Les sauveteurs ont réussi à lui parler mais je crains que les opérations ne prennent trop longtemps et qu'elle ne perde la vie", s'impatientait-elle, en regrettant "le manque de matériels".

Cette école est l'un des centaines de bâtiments détruits ou fortement endommagés à Padang, ville de près d'un million d'habitants où les normes de construction étaient restées laxistes ces dernières années malgré la forte activité sismique de la zone.

Les autorités ont fait état vendredi matin de 777 morts confirmées et estiment que "plusieurs milliers de personnes" ont probablement péri à la suite du séisme de magnitude 7,6. Pour l'ONU, le bilan s'établit à plus de 1.100 décès.

Le problème est "de ne pas connaître exactement l'étendue des dommages", a indiqué Sébastien Fesneau, de l'ONG Oxfam. "Dans certaines zones, il semble que 80% des maisons aient été endommagées. Dans d'autres, 40%".

Les rescapés se plaignaient vendredi du manque d'eau, de vivres et de carburant dans plusieurs quartiers et villages, parfois privés d'électricité et de moyens de communication.

"Nous sommes en colère parce que nous n'avons reçu aucune aide. Nous avons faim. Nous n'avons pas mangé de riz depuis le séisme", a témoigné Ernalis, 40 ans, un habitant de Parak Buruk, à la périphérie de Padang. Hébergée sous une tente, sa famille a "surtout peur d'une forte réplique" du séisme, selon lui.

Le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono s'est rendu vendredi, pour la deuxième fois en deux jours, à Padang, soucieux de démontrer la mobilisation de l'Etat. Ce dernier avait été très critiqué par la lenteur de sa réaction au terrible tsunami qui avait frappé le nord de Sumatra en décembre 2004 et provoqué la mort de 220.000 personnes dans plusieurs pays d'Asie.



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Vendredi 2 octobre 2009 5 02 /10 /2009 09:39
- Communauté : Media - Actualité générale
Le corps de la joggeuse enlevée retrouvé sur des indications du suspect.




Le corps de la femme de 42 ans enlevée lundi près de Milly-la-Forêt (Essonne) a été retrouvé mercredi soir dans une zone boisée proche, sur des indications de l'homme de 47 ans qui a reconnu l'avoir tuée.
 

Le corps de Marie-Christine Hodeau a été retrouvé près de Boissy-aux-Cailles (Seine-et-Marne), à quelques kilomètres du lieu de son enlèvement, selon une source judiciaire. Le cadavre était entièrement dénudé, selon une source proche du dossier.

Découvert vers 20H30 non loin d'une route, en lisière d'un champ et d'une petite forêt, il était dissimulé "dans un trou (...) sous des branchages", a expliqué le général Martin, commandant de la gendarmerie de la région Ile-de-France.

Des indications données par le suspect interpellé lundi ont guidé les enquêteurs: il "a pu définir une zone dans laquelle ont été déployées" les équipes de recherche, a précisé le général David Galtier, directeur de la police judiciaire de la gendarmerie nationale.

Les causes de la mort n'ont pas été précisées.

Il s'agit maintenant de comparer les déclarations du suspect avec les constatations faites sur les lieux de la découverte.


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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 08:17
- Communauté : Media - Actualité générale
Probablement des milliers de morts après la secousse de mercredi.



Un fort séisme de magnitude 7 sur l'échelle de Richter a été enregistré jeudi matin sur l'île de Sumatra, au sud de la zone frappée la veille par un tremblement de terre de magnitude 7,6 qui a tué au moins 200 personnes, a annoncé l'agence indonésienne de géologie.
 

Selon le chef de la cellule de crise du ministère de la Santé le puissant séisme qui a frappé mercredi la ville de Padang, dans l'île indonésienne de Sumatra aurait tué des milliers de personnes.


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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 08:15
- Communauté : Media - Actualité générale
Mort d'une fillette à l'hôpital après une opération: enquête interne ouverte.



L'Assistance publique-Hôpitaux de Paris a annoncé mercredi l'ouverture d'une enquête interne à la suite du décès mardi d'une enfant de 7 ans qui avait été opérée à l'hôpital Bicêtre, au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) la semaine dernière.
 

"Une enfant âgée de 7 ans, admise le 24 septembre pour une intervention chirurgicale sur une pathologie classique programmée le lendemain à l?hôpital Bicêtre (AP-HP), est décédée hier malgré les soins qui lui ont été prodigués par les équipes de réanimation de cet hôpital", selon le communiqué.

L'opération qui n'avait "rien d'exceptionnel" s'était bien déroulée, mais l'état de la petite fille a commencé à se dégrader deux jours après, a-t-on indiqué à l'AP-HP.

"L?Assistance Publique-Hôpitaux de Paris et les équipes de l?hôpital, très affectées, s?associent de tout coeur au deuil des parents et mettent tout en oeuvre pour comprendre les circonstances de ce décès", poursuit-elle dans son communiqué.


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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 08:13
- Communauté : Media - Actualité générale
L'ADN de la joggeuse enlevée retrouvé sous les ongles du suspect.





L'ADN de la joggeuse de 42 ans enlevée lundi matin à proximité de Milly-la-Forêt (Essonne) a été retrouvé sous les ongles de l'homme de 47 ans placé en garde à vue dans cette affaire, a-t-on appris mercredi de source judiciaire.

La joggeuse n'avait toujours pas été retrouvée peu avant midi mais "il n'est pas impossible que ce soit imminent", a ajouté cette source.

Des prélèvements effectués sous les ongles du suspect ont permis de retrouver l'ADN de Marie-Christine Hodeau, vraisemblablement issus de résidus de peau de la disparue.


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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 12:57
- Communauté : Media - Actualité générale
Nouveau bilan : 113 Morts

Tsunami aux Samoa




Au moins 36 personnes ont été tuées mardi aux îles Samoa, archipel volcanique de Polynésie, après un tremblement de terre qui a provoqué un tsunami, selon un nouveau bilan qui pourrait sensiblement s'alourdir, a indiqué un responsable.
 

Aux Samoa américaines, 22 décès ont été confirmés et 14 aux Samoa alors que des informations non confirmées font état de nombreux disparus.

"Nous avons dénombre 22 morts et ce bilan pourrait sensiblement augmenter", a indiqué à l'AFP Michael Sala, directeur de la sécurité intérieur des Samoa américaines.

Un séisme, d'une magnitude 8 selon l'institut géophysique américain (USGS), s'est produit à 06H48 locales mardi (17H48 GMT), et son épicentre a été localisé à environ 200 km au sud-ouest d'Apia, selon un rapport préliminaire de l'USGS.

Il a touché l'achipel des Samoa, composé de l'Etat indépendant des Samoa, regroupant environ 219.000 habitants et des Samoa américaines, administrées par Washington et qui comptent 65.000 habitants.

Le séisme a été suivi d'un tsunami une vingtaine de minutes plus tard.

Le président Barack Obama a déclaré l'état de catastrophe aux Samoa américaines.

 

Selon M. Sala, c'est une vague estimée à 7,5 mètres de haut, qui a provoqué le plus de dégâts, détruisant de nombreux bâtiments sur la côte.

Un centre de vacances situé aux Samoa, fréquenté par des touristes étrangers, a été "dévasté", a indiqué le vice-Premier ministre.



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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 06:54
- Communauté : Media - Actualité générale
Sarkozy débloque 500 millions d'euros pour l'insertion et l'autonomie des jeunes.



Nicolas Sarkozy a dévoilé mardi en Avignon une nouvelle série de mesures pour les jeunes, premières victimes de la crise, dotée de 500 millions d'euros par an, dont l'extension sous condition du Revenu de solidarité active (RSA) aux moins de 25 ans qui travaillent.
 

Inspiré des travaux agités de la commission de la jeunesse présidée par le haut-commissaire Martin Hirsch, le plan prévoit aussi la création d'un service public de l'orientation, la lutte contre le décrochage scolaire pour les 16-18 ans, le versement progressif d'un 10ème mois de bourse aux étudiants et la relance du service civique.

Principale mesure, et la plus critiquée, l'extension attendue du RSA aux moins de 25 ans qui en étaient jusque-là exclus. Nicolas Sarkozy en la confirmant l'a toutefois assortie de la condition impérative d'avoir travaillé au moins deux ans les trois dernières années, excluant de fait les étudiants assurant de "petits boulots".

"Je conteste l'idée que 25 ans soit une limite au-delà de laquelle on a un droit et en-deçà de laquelle on perd ce droit (...) elle est choquante", a-t-il justifié, "ces jeunes travailleurs méritent que la nation les valorise".

Sachant cette mesure contestée pour son coût et sa philosophie dans les rangs de l'UMP, le président a tenu à rassurer ses troupes.

"Mon intention n'est pas d'instaurer un RMI jeune, que j'ai toujours refusé tout au long de ma vie politique, qui consisterait à faire de nos jeunes des assistés", a-t-il insisté, avant de lancer à sa majorité qu'elle devait "être ouverte sur la justice, pas sur l'idéologie".

Selon les estimations de l'Elysée, cette extension devrait bénéficier à 160.000 jeunes et coûter 250 millions d'euros, entièrement prélevés sur le fonds de financement du RSA.

La gauche a jugé que le RSA jeunes était "un leurre", tandis que l'UMP a estimé que le plan présenté était "de nature à redonner espoir" aux jeunes. Les Verts et le PCF ont dénoncé des mesurettes.

A côté du RSA, M. Sarkozy a décliné sa détermination à faire en sorte qu'aucun jeune en difficulté ne puisse être "laissé sans emploi, sans formation".

Dans cette lutte contre les "décrocheurs", c'est-à-dire les 120.000 jeunes de 16 à 18 ans qui quittent chaque année le système scolaire sans emploi ou sans formation, il a promis la mise en place "dès la rentrée prochaine" d'un dispositif où ils "seront suivis, répertoriés, et où on leur proposera un emploi". "Aucun jeune ne restera abandonné", a-t-il assuré, "nous consacrerons cette obligation dans la loi".

Il s'est engagé aussi sur une réforme "de fond en comble" du système d'orientation, jugé "injuste". "L'idée qu'on puisse choisir sa vie à la suite d'un seul rendez-vous (...) est absurde", a estimé le président, revendiquant pour les jeunes le droit à "revenir sur son choix".

S'il a accédé à une demande des syndicats d'étudiants en autorisant le versement d'un 10ème mois de bourse à ceux dont les cursus sont déjà ou doivent s'allonger, M. Sarkozy est en revanche resté plus prudent sur une autre de leurs revendications, l'allocation d'autonomie.

Tout au plus a-t-il consenti à expérimenter une dotation permettant à un jeune de bénéficier d'une partie des aides publiques (allocations familiales...) aujourd'hui versées à ses parents, mais uniquement pour financer des "dépenses utiles" comme le permis de conduire.

M. Sarkozy a enfin annoncé la relance du "service civique" volontaire, en offrant 10.000 places dès 2010 pour un objectif à terme de 70.000 places.



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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /2009 05:02
- Communauté : Media - Actualité générale
Non-lieu requis pour Chirac dans l'affaire des chargés de mission de Paris.



Le parquet de Paris a requis un non-lieu au profit de Jacques Chirac dans l'enquête sur les chargés de mission de la Ville de Paris, affaire d'emplois présumés de complaisance au bénéfice du RPR, dans laquelle l'ancien président et une vingtaine de personnes sont mises en examen.
 

Le parquet a confirmé avoir signé lundi ce réquisitoire de non-lieu général, à la suite d'une information révélée par le Canard enchaîné à paraître mercredi.

L'ancien président de la République (1995-2007), protégé pendant 12 ans par sa fonction à la tête de l'Etat puis redevenu justiciable ordinaire, avait été mis en examen le 21 novembre 2007 pour "détournement de fonds publics" dans ce dossier d'emplois de complaisance présumés payés par le cabinet du maire de Paris, dont M. Chirac a été le maire de 1977 à 1995.

Outre l'ancien président Chirac, une vingtaine de personnes dont cinq anciens directeurs de cabinet de la mairie ont été mis en examen pour "détournement de fonds publics": Robert Pandraud, Daniel Naftalski, Michel Roussin, Rémy Chardon et Bernard Bled.

Il revient maintenant à la juge Xavière Simeoni, qui doit quitter ses fonctions à la fin octobre, de suivre ou non les réquisitions du parquet et de renvoyer ou non les prévenus devant le tribunal correctionnel.

L'instruction menée par la magistrate concerne une période courant de 1983 à 1998, soit du début du deuxième mandat de M. Chirac à la mairie aux trois premières années de son successeur Jean Tiberi.

Parmi les bénéficiaires présumés de ces emplois figure un ancien préfet, soupçonné d'avoir bénéficié d'un chauffeur payé par le cabinet du maire de Paris. Selon des sources proches du dossier, il s'agit du seul contrat signé de la main de Jacques Chirac.

Interrogé par l'AFP, l'avocat de M. Chirac, Jean Veil, a refusé mardi "de commenter une décision judiciaire qui n'a pas encore été notifiée, ni aux parties ni aux avocats".

Dans ses réquisitions, le parquet estime que les faits antérieurs à 1992 sont prescrits et que l'information n'a pas permis de caractériser l'infraction pour les faits postérieurs.

Jacques Chirac avait reconnu, dans une tribune au Monde publiée au moment de sa mise en examen, avoir "souhaité ou autorisé" lorsqu'il était maire de Paris les recrutements de chargés de mission car, disait-il, "ils étaient légitimes autant que nécessaires".

Selon l'ancien président, "il n'y a eu aucun détournement de fonds publics, puisque ces emplois étaient nécessaires au bon fonctionnement de la ville de Paris, et qu'ils ont été autorisés par délibération votée par le conseil de Paris".

Si le nom de Jacques Chirac a été évoqué dans plusieurs affaires judiciaires, c'est le seul dossier dans lequel il est mis en examen.

Il a par ailleurs été entendu en 2007 sous le statut de témoin assisté - à mi-chemin entre celui de simple témoin et celui de mis en examen - dans une autre enquête sur les emplois présumés fictifs du RPR, instruite à Nanterre.

Cette affaire, portant sur le paiement de salaires de permanents du RPR par la ville de Paris, a entraîné notamment la condamnation en appel de l'ancien Premier ministre Alain Juppé à 14 mois de prison avec sursis en 2004.

Le cas de M. Chirac avait été disjoint et l'enquête le concernant se poursuit. Le juge pourrait mettre fin à ses investigations à la fin de l'année, selon une source proche du dossier.


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Mardi 29 septembre 2009 2 29 /09 /2009 21:07
- Communauté : Media - Actualité générale
Nicolas Hulot regrette qu'Allègre utilise son intelligence à si mauvais escient.




L'écologiste Nicolas Hulot, qualifié d'"imbécile" par Claude Allègre, a ironisé lundi sur les "ulcères" de l'ancien ministre de l'Education, regrettant qu'il utilise son intelligence à si mauvais escient. 


"La succession d'injures que, depuis des années, je prends de Claude Allègre, m'oblige à un moment à dire que, comme le disait Saint-Exupéry, il y a des gens qui ne peuvent vivre qu'avec leurs ulcères", a déclaré sur Europe 1 le père du "Pacte écologique".




"Quand quelqu'un s'oppose tout seul à des milliers de scientifiques sur les changements climatiques dont on sait qu'ils occasionnent déjà 300.000 morts par an (...), je me dis que l'injure et le mensonge ne remplacent pas la vérité scientifique", a-t-il ajouté.


"Quel gâchis que cette intelligence soit utilisée à si mauvais escient", a-t-il conclu.

Dans une interview publiée dimanche dans le quotidien Nice-Matin, M. Allègre affirme que Nicolas Hulot "est un imbécile". "C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie", lance-t-il.

De leur côté, les experts du Comité de veille de la Fondation Nicolas Hulot, rappellent que M. Allègre "n'a jamais effectué de travaux scientifiques sur l'influence de l'homme sur le climat", jugeant que "les injures ne sauraient se substituer aux faits scientifiques faisant l'objet d'un consensus international".




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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 18:14
- Communauté : Media - Actualité générale

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