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Culture

 

Toulouse va célébrer le 75e anniversaire de la IIe République espagnole

 

La ville de Toulouse et son importante communauté espagnole vont célébrer dimanche le 75e anniversaire de la IIe République espagnole (1931-1936), dont de nombreux partisans ont trouvé refuge en Midi-Pyrénées après la guerre civile.

Une cérémonie officielle place du Capitole au son de l'hymne républicain et de la Marseillaise en espagnol, et une animation musicale par des artistes espagnols précéderont dimanche un banquet républicain de 800 couverts, ont indiqué en début de semaine le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, et des responsables d'associations républicaines.

La République avait été proclamée le 14 avril 1931. Après son écrasement par les forces franquistes en 1939, quelque 60.000 réfugiés s'étaient installés à Toulouse. Aujourd'hui, la communauté espagnole compte quelque 8.500 personnes.

"La IIe République espagnole a été porteuse d'un idéal démocratique et social frère de celui de notre République. Il est important de faire mémoire des choses tragiques qui se sont passées", a souligné M. Moudenc.

Il a rendu hommage aux Républicains espagnols "intégralement fidèles à leur idéal de liberté transgressant les frontières" qui les a poussés à participer dès 1940 en première ligne à la lutte antifasciste en France.

"Il n'y a pas d'ambiguité à accueillir officiellement le roi d'Espagne Juan Carlos le 29 mars et à fêter la République espagnole quelques jours plus tard", estime le maire pour qui "monarchie et République ont fusionné (en Espagne) dans la démocratie": les deux drapeaux espagnol et républicain espagnol "flotteront ensemble dimanche au balcon du Capitole car ils symbolisent les deux sensibilités de cette démocratie", a-t-il conclu.

Lors de sa visite, Juan Carlos avait rendu hommage aux réfugiés républicains, qu'il avait qualifiés de "survivants d'un long et douloureux exil", et il avait salué en Toulouse "la plus espagnole des villes françaises".

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Le livre de Dan Brown n'est pas un plagiat
 
 
 

L'auteur américain Dan Brown n'a pas plagié le livre de deux auteurs britanniques lorsqu'il a écrit son best-seller Da Vinci Code, a décidé vendredi la justice britannique.

Le juge londonien Peter Smith a estimé que Dan Brown n'avait pas copié le thème central de "L'Enigme sacrée", un ouvrage publié en 1982 par Michael Baigent et Richard Leigh.

Ce livre vendu à deux millions d'exemplaires n'était pas une oeuvre de fiction.

"Même si le thème central avait été copié, celui-ci était trop général et pas suffisamment abstrait pour que les lois sur le copyright puissent le protéger", a-t-il expliqué.

MM. Baigent et Leigh reprochaient notamment à Dan Brown d'avoir repris l'intrigue selon laquelle Jésus et Marie-Madeleine ont eu ensemble un enfant.

Dan Brown a immédiatement salué la décision en affirmant que "le verdict d'aujourd'hui montrait que l'accusation était entièrement injustifiée. Je suis toujours étonné que ces deux auteurs aient décidé d'intenter cette action en justice".

La maison Random House, éditeur en Grande-Bretagne de Dan Brown, mais aussi des plaignants, s'est déclarée satisfaite de son côté d'un jugement "qui garantit que les romanciers pourront continuer à s'inspirer de recherches historiques" à l'avenir.

Dan Brown, 41 ans, écrivain extrêmement discret et qui s'exprime rarement, était présent pendant tout le procès.

Le Da Vinci Code, traduit en 44 langues et vendu à près de 40 millions d'exemplaires dans le monde depuis sa sortie en 2003, a fait de lui un auteur multimillionnaire.

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Mais que serait la vie sans Johnny ?
 

Mais que serait la vie sans Johnny Hallyday, comment vivrait la France sans son "idole des jeunes": c'est de ce questionnement surréaliste qu'est né "Jean-Philippe", un film déjanté de Laurent Thuel qui doit beaucoup à ses acteurs principaux: Johnny lui-même et surtout Fabrice Luchini.

Car le héros, c'est Fabrice (Fabrice Luchini). Un poste de cadre dans une entreprise à la Défense, une vie de famille tranquille dans sa maison de banlieue entouré de sa femme et de sa fille et pour rendre cette petite vie un peu plus rock'n'roll, une collection de disques de Johnny Hallyday à faire pâlir d'envie bon nombre de bikers.

Mais un jour, le monde de Fabrice s'écroule: il se réveille dans un univers parallèle où Johnny n'existe pas. Plus une radio qui diffuse "Toute la musique que j'aime", plus un rayon chez le disquaire pour les succès de l'idole des jeunes et des moins jeunes. Pire, une pâle copie de l'homme en Harley, Chris Summer, se permet d'"allumer le feu" au Stade de France à sa place.

Pourtant Johnny est bien vivant, ou plutôt Jean-Philippe Smet puisqu'il n'est jamais devenu chanteur à cause d'un stupide accident de mobylette, gardant du même coup son véritable état civil. Jean-Philippe, donc, est devenu gérant d'un bowling, "L'Olympia".

Fabrice n'a plus qu'une idée en tête: convaincre cet homme du talent qui sommeille en lui, devenir son manager et lui offrir ce qu'il mérite: une scène de spectacle. "Laura", "Que je t'aime", "Vivre pour le meilleur", un à un Fabrice recompose les succès du chanteur au tee-shirt à la tête de loup.

"Je me suis souvent demandé ce que changerait l'absence de Johnny dans notre vie, explique Christophe Turpin, le scénariste du film. Il est, dans notre pays, le seul individu qui, depuis des générations, réunit tout le monde, au-delà des barrières sociales. Chacun à un souvenir avec lui, une chanson associée à un temps fort de sa vie."

Cette idée originale fait toute la justesse du film, tour à tour drôle et émouvant. La réussite de Laurent Thuel est d'avoir su faire cohabiter deux monstres sacrés comme Johnny Hallyday et Fabrice Luchini côte à côte, sans que l'un vole la vedette à l'autre.

Johnny Hallyday, dont les prestations cinématographiques précédentes n'ont pas toujours été couronnées de succès, réussit une vraie performance d'acteur: être crédible en personnage du commun, ni héros, ni idole.

"Pour moi, l'intérêt du rôle était de jouer un Johnny Hallyday qui n'a jamais existé, explique le chanteur. C'est l'histoire d'un homme normal qui n'est pas devenu ce que je suis. Il fallait oublier l'apparence, ce que les gens pensent de moi".

"Forcément, lorsque vous vous retrouvez à jouer face à lui, ça fait quelque chose!, commente Fabrice Luchini. Chanter ses chansons devant lui restera un souvenir incroyable. C'est un moment unique dans une vie. (...) Maintenant je sais que je ne chante pas aussi bien que je croyais."

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Le comédien Daniel Rialet lors de la première du film de Francis Veber, "La Doublure", à Paris, le 27 mars 2006. | GAMMA/SERGE BENHAMOU

Daniel Rialet, acteur en particulier dans des fictions de TF1, est mort d'une crise cardiaque, mardi 11 avril, à l'âge de 46 ans.

 

Né en 1960 à Malestroit (Morbihan), sorti du Conservatoire d'art dramatique de Paris en 1987, Daniel Rialet avait rejoint TF1 en 1989 lors du lancement de "Navarro" avec Roger Hanin. Depuis 2002, il était avec Christian Rauth l'un des principaux interprètes de la série "Père et maire", dans le rôle du Père Erwan Vernoux. Daniel Rialet a tourné égalemment, en 2005, dans la série "Mademoiselle Joubert" avec Laurence Boccolini. Au cinéma, il avait joué notamment dans Le Grand Chemin (1987) de Jean-Loup Hubert, aux côtés d'Anémone et de Richard Bohringer, et dans Baxter (1989) de Jérôme Boivin. En 1992, il avait été l'un des principaux interprètes d'Omnibus, réalisé par Sam Karmann, et récompensé par la Palme d'or du court métrage du Festival de Cannes.

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Réunis en assemblée générale, les salariés de France Soir ont voté la poursuite de la grève entamée vendredi dernier pour contester la reprise du journal par l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois et le journaliste Olivier Rey.
La grève a été votée à l'unanimité lors d'un vote à main levée dans les locaux du journal, à Aubervilliers, où Jean-Pierre Brunois est arrivé en fin de matinée, a précisé à Reuters un journaliste.
La première visite de l'homme d'affaires, samedi, s'était déroulée dans une ambiance glaciale, les journalistes refusant de lui adresser la parole.
Le journaliste Olivier Rey, ex-patron de "But", et Jean-Pierre Brunois, associés à Christiane Vulvert, ne comptent reprendre que 51 salariés, dont 33 cartes de presse, sur 112 et entendent faire du titre un tabloïd populaire à l'anglaise.

 

 Est Solidaire des salariés de France Soir

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Quatre films français seront en compétition

Quatre films français seront en compétition au prochain festival de Cannes (17-28 mai), a annoncé jeudi à Paris le directeur artistique du festival, Thierry Frémeaux, citant "Flandre" de Bruno Dumont, "Selon Carlie" de Nicole Garcia, "Quand j'étais chanteur" de Xavier Gianolli et "Transsylvanie" de Tony Gatlif.

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 le CE fait appel de la décision du tribunal de commerce.


Le Comité d'entreprise (CE) de France Soir a déposé un appel de la décision du tribunal de commerce de Lille qui avait désigné le 12 avril comme repreneurs du quotidien en difficulté l'homme d'affaires Jean-Pierre Brunois et le journaliste Olivier Rey, a-t-on appris vendredi de source syndicale.

 Solidaire des salariés de France Soir


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ROGAMAR

Aujourd'hui, la diva consacre un album entier à la mer. Elle a choisi une quinzaine de poèmes du Parisien Teofilo Chantre et de Manuel de Novas, certainement le plus grand auteur actuel de mornas. Rogamar est un joli chapelet d'une quinzaine de chansons qui croisent le spleen enjoué et une musique de danse aux clarinettes radieuses, la coladeira. Il y a un duo (Um pincelada) avec Cali qui force un peu sur la sensiblerie vocale. Le morceau Africa nossa, qui scelle la rencontre entre Cesaria et le folksinger surdoué Ismaël Lô, est une réussite délicate, une coladeira aux teintes sénégalaises. Plusieurs mornas sont portées par le violon judicieux du Brésilien Jacques Morelenbaum, compagnon de route de Caetano Veloso. Enregistré entre Mindelo, Paris et Rio, ce disque est réalisé par Fernando «Nando» Andrade, le pianiste et chef de l'orchestre de Cesaria depuis 1999, fasciné par la manière de jouer des anciens, naturel et sophistiquée en même temps. Il a conçu des compositions fines, des arrangements précis, laissant la place au premier instrument du disque, la voix de Cesaria, nourrie par le grondement et l'accalmie de la mer, «notre principale source d'inspiration», dit-elle.

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