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18 Octobre 2009
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La Russe Svetlana Kuznetsova a renoué avec la victoire en battant sa compatriote Maria Sharapova, tête de série N.4, 6-4, 6-3, samedi en finale du tournoi de tennis WTA de Miami (sud-est).
Victorieuse de l'US Open en 2004, alors qu'elle n'avait que 19 ans, la Russe avait connu depuis quelques problèmes, surtout personnels, a-t-elle expliqué, pour enchaîner les succès. Sa dernière finale remontait au tournoi de Varsovie, en mai 2005, où elle avait été battue par la Belge Justine Henin-Hardenne.
Cette fois, celle qui a sauvé une balle de match contre la Suissesse Martina Hingis au 3e tour, n'a pas laissé passer l'occasion.
A l'issue d'une finale de 90 minutes, la 14e joueuse mondiale, qui remontera à la 10e place dès lundi, a ajouté un sixième titre à son palmarès et 533.350 dollars à son compte en banque.
L'équipe de France affronte la Russie à partir de vendredi à Pau en quarts de finale de la Coupe Davis de tennis, un pays contre lequel elle a perdu deux fois en quatre ans, et devra se passer de Sébastien Grosjean, au moins dans un premier temps.
Après avoir éliminé l'Allemagne au premier tour, la France tentera d'obtenir face la Russie son billet pour les demi-finales aux Etats-Unis.
Marat Safin, Nikolay Davydenko, Michail Youzhny... autant de noms qui rappellent de très mauvais souvenirs aux Français, battus en 2002 en finale à Bercy et l'année dernière en quarts à Moscou, au terme d'un scénario au moins aussi cruel que le résultat.
Les deux fois, la France avait mené 2-1 à l'issue du double, avant d'abandonner les simples de dimanche. Les deux fois, le héros malheureux s'appelait Paul-Henri Mathieu, missionné pour jouer le cinquième match et désespérément bredouille à l'arrivée.
Encore remplaçant face à l'Allemagne en février, l'Alsacien n'a cette fois pas été sélectionné, comme si Guy Forget avait voulu conjurer le sort.
A sa place, le capitaine a finalement choisi Arnaud Clément pour jouer les simples de vendredi aux côtés de Richard Gasquet, qui disputera à l'occasion son quatrième match de Coupe Davis, le premier à domicile.
Normalement c'est Sébastien Grosjean qui aurait dû remplir la fonction, mais le Marseillais se plaint toujours de douleurs lombaires qui l'ont empêché de s'entraîner normalement cette semaine.
Forget a néanmoins tenté le pari de la garder dans l'équipe pour l'aligner éventuellement dimanche, si jamais Grosjean se rétablit et que les circonstances l'exigent.
Il y a deux mois encore, Clément n'aurait sans doute pas été appelé pour le remplacer, après une année 2005 douloureuse pour lui. Depuis, il a remporté le tournoi de Marseille en battant Rafael Nadal au passage et pris un set à Roger Federer à Miami.
Revigoré, l'Aixois, 54e mondial, se dit prêt à relever le défi face à Davydenko, avant d'enchaîner sur le double et éventuellement un troisième match le dimanche.
Son goût pour la bagarre et la surface rapide déroulée à Pau ne le laisse pas sans chances. Mais Davydenko, 6e mondial, a le don de décourager les meilleures volontés avec son jeu en cadence, sans génie mais sans faille non plus.
Auparavant Gasquet se frottera à Marat Safin dans un match alléchant mais à multiples inconnues. Si le Russe, ancien N.1 mondial, longtemps blessé au genou, s'approche de son meilleur niveau, la partie deviendra très compliquée. S'il reste en dessous, il faudra voir à quelle hauteur.
Gasquet, lui, est en pleine forme physique, mais n'a toujours pas retrouvé son niveau de jeu du printemps dernier. De sa capacité à se sublimer, comme lors de son succès d'anthologie face à Tommy Haas en Allemagne, dépendra une grande partie du sort de la rencontre.
Pour mettre les chances de son côté, la France a opté pour une surface rapide, se rappelant que les deux défaites face aux Russes avaient eu lieu sur terre battue.
Le premier réflexe des joueurs avait même été de jouer sur gazon. Le choix arrêté (Trafalex) devrait finalement moins peser que prévu, car il convient à tous les joueurs présents. Le fait que la rencontre ait lieu au Palais des sports de Pau, où la France est invaincue en quatre rencontres, est encore plus anecdotique.
La Russie se trouve à un point de la victoire face à la France en quarts de finale de la Coupe Davis de tennis, menant 2 à 0 à l'issue des deux premiers simples, vendredi.
Privée de Sébastien Grosjean, blessé au dos et également incertain pour la suite, la France aura du mal à poursuivre sa série de remporter la Coupe Davis tous les cinq ans (après 1991, 1996 et 2001).
Marat Safin, qui, selon ses dires, a joué son meilleur match depuis sa victoire à l'Open d'Australie en 2005, a battu Richard Gasquet 7-6 (7/4), 4-6, 6-3, 6-7 (1/7), 6-1.
Nikolay Davydenko l'a imité face à Arnaud Clément 3-6, 6-2, 6-4, 7-6 (7/4), faisant cependant très peur à son camp en appelant le soigneur dans le tie-break du quatrième set pour longuement se faire masser les deux cuisses.
Dans la rencontre qui déterminera l'adversaire de la Russie ou de la France en demi-finale, les Etats-Unis, grâce à Andy Roddick, ont su réagir après avoir perdu le premier point face au Chili.
L'ancien N.1 mondial a battu Nicolas Massu 6-3, 7-6 (7/5), 7-6 (7/5), au cours d'une rencontre, disputée en fin d'après-midi sur un gazon devenu de plus en plus glissant à cause de l'humidité.
Mais la grosse rencontre de la journée a été le match d'ouverture à Rancho Mirage (Californie).
Après avoir été mené 2 manches à rien et 5 jeux à 4, Fernando Gonzalez a effectué une superbe remontée pour s'imposer à James Blake 6-7 (5/7), 0-6, 7-6 (7/2), 6-4, 10-8, après 4 h 20 d'un match d'une grande intensité.
De son côté, la Croatie, tenante du titre, est également privée d'un élément majeur, Mario Ancic (nerf pincé au dos), et se retrouve dans une position délicate face à l'Argentine (1-1).
Le remplaçant d'Ancic, Marin Cilic, n'est en effet pas au niveau. Il a perdu 6-1, 6-1, 6-2 face à David Nalbandian et, si Ancic ne se rétablit pas, comme c'est probable, ce sera très compliqué pour les Croates.
D'autant que le joueur-capitaine Ivan Ljubicic, vainqueur sur la fin d'Agustin Calleri, souffre de douleurs au ventre.
Enfin, l'Australie mène trois victoires à zéro contre le Belarus à l'issue des deux premiers simples et du double de la rencontre opposant les deux pays en quarts de finale du Groupe Mondial de la Coupe Davis de tennis, samedi à Melbourne.
Ne pouvant plus être rattrapée au score final, seuls deux simples restant à disputer dimanche, l'Australie s'est du même coup qualifiée pour les demi-finales de la compétition.
Loin derrière l'Olympique lyonnais, promis à un cinquième titre consécutif de champion, six équipes poursuivent la lutte pour la troisième place donnant accès au troisième tour préliminaire de Ligue des champions, lors de la 34e journée de L1 de football samedi et dimanche.
Pour Lille (3e), Rennes (4e), Lens (5e), Auxerre (6e), Marseille (7e) et le Paris SG (8e), tous concernés par la plus petite marche du podium mais qui peut rapporter gros financièrement, un faux-pas ce week-end pourrait s'avérer fatal à leurs ambitions.
Lens (5e) - Paris SG (8e): Alors que les négociations traînent en coulisses pour le rachat du club parisien, les joueurs de la capitale doivent se reconcentrer sur le terrain pour ne pas laisser échapper leur dernier espoir européen. Une bonne nouvelle n'arrivant jamais à Paris sans une mauvaise, l'embellie constatée depuis trois rencontres (2 victoires, 1 nul, 8 buts inscrits, 3 encaissés), a été quelque peu alourdie par la décision du Conseil national de l'éthique (CNE) d'enlever un point au PSG à la suite du match polémique du 5 mars contre Marseille. Une pression supplémentaire avant de se rendre à Lens, invaincu depuis six rencontres (4 victoires, 2 nuls).
Les demi-finales sont en vue pour Biarritz, vainqueur samedi d'un sommet de haut niveau contre le Stade Toulousain (29-20), et le Stade Français, qui avait disposé la veille de Clermont (28-15), lors de la 21e journée du Top 14 de rugby.
A cinq journées de la fin de la saison régulière, les deux clubs comptent désormais 13 longueurs d'avance sur le 5e, Bourgoin, battu (20-24) à Agen.
Les Berjalliens doivent se contenter du point de bonus défensif et ratent l'occasion de rejoindre Toulouse (4e) à la dernière place qualificative pour les demi-finales. Le 3e rang est solidement occupé par Perpignan, large vainqueur à domicile (54-13) de Bayonne (11e).
Les Toulousains ont relevé la tête après leur élimination en quart de finale de la Coupe d'Europe, mais cela n'a pas suffi face à Biarritz, porté par la botte de Yachivili (19 points, sans faute).
Et ils sont repartis de Dax, où avait été délocalisé le match, avec une autre mauvaise nouvelle, puisque Fabien Pelous s'est de nouveau blessé au genou droit, opéré l'an dernier. Le capitaine de l'équipe de France ratera au minimum le duel contre le Stade Français, samedi prochain à Ernest Wallon.
Sans être brillant, le club parisien a confirmé sa belle série printanière, en enregistrant un sixième succès consécutif contre Clermont (8e), et devance le BO à la différence de points particulière.
Pour les Auvergnats, c'est une mauvaise affaire dans la course à la 6e place, la dernière qualificative pour la Coupe d'Europe. Elle est pour l'instant occupée par Castres, malgré son revers à Brive (18-23), mais Agen (7e) revient à une longueur après son succès sur Bourgoin.
Dans le bas du tableau, Pau peut continuer à croire au maintien après son succès (20-16) chez Toulon, presque mathématiquement relégué en ProD2.
Les Béarnais reviennent à cinq longueurs de Montpellier (12e), battu (15-19) à Narbonne (10e) dans le derby du Languedoc.
Vendredi:
| Stade Français - Clermont | 28 - 15 |
Samedi:
| Biarritz - Stade Toulousain | 29 - 20 |
| Narbonne - Montpellier | 19 - 15 |
| Agen - Bourgoin | 24 - 20 |
| Perpignan - Bayonne | 54 - 13 |
| Toulon - Pau | 16 - 20 |
| Brive - Castres | 23 - 18 |
| Classement: | Pts | J | G | N | P | bp | bc | dif | Bon |
| 1. Stade Français | 74 | 21 | 16 | 0 | 5 | 504 | 337 | +167 | 10 |
| 2. Biarritz | 74 | 21 | 16 | 0 | 5 | 508 | 262 | +246 | 10 |
| 3. Perpignan | 68 | 21 | 15 | 0 | 6 | 510 | 324 | +186 | 8 |
| 4. Stade Toulousain | 65 | 21 | 14 | 0 | 7 | 554 | 353 | +201 | 9 |
| 5. Bourgoin | 61 | 21 | 13 | 0 | 8 | 503 | 378 | +125 | 9 |
| 6. Castres | 53 | 21 | 10 | 0 | 11 | 554 | 416 | +138 | 13 |
| 7. Agen | 52 | 21 | 11 | 0 | 10 | 481 | 421 | +60 | 8 |
| 8. Clermont | 51 | 21 | 11 | 0 | 10 | 478 | 459 | +19 | 7 |
| 9. Brive | 42 | 21 | 8 | 1 | 12 | 319 | 415 | -96 | 8 |
| 10. Narbonne | 39 | 21 | 9 | 0 | 12 | 431 | 615 | -184 | 3 |
| 11. Bayonne | 36 | 21 | 7 | 1 | 13 | 418 | 526 | -108 | 6 |
| 12. Montpellier | 35 | 21 | 7 | 0 | 14 | 414 | 498 | -84 | 7 |
| 13. Pau | 30 | 21 | 7 | 0 | 14 | 373 | 667 | -294 | 2 |
| 14. Toulon | 14 | 21 | 2 | 0 | 19 | 265 | 641 | -376 | 6 |
NDLR: Vict= 4 pts, nul= 2, déf= 0. Bonus: 1 pt pour 4 essais ou plus, 1 pt pour une défaite de 7 pts ou moins.
Les 4 premiers qualifiés pour les 1/2 finales, les 6 premiers qualifiés pour la Coupe d'Europe. Les 2 derniers descendent en Pro D2.
La France qui s'est donné samedi un sursis devant la Russie, en réduisant l'écart (2-1) après sa victoire en double, tandis que les Etats-Unis ont pris l'avantage face au Chili (2-1), grâce aux jumeaux Mike et Bob Bryan à perdu son passage 3 points à 1
La Russie possède un réservoir plus profond et l'a prouvé dimanche à Pau en battant la France pour la troisième fois en quatre ans, après sa victoire en finale de l'édition 2002 et en quarts de finale l'année dernière. Fin de série en revanche pour la France, qui arrête de remporter la Coupe Davis tous les cinq ans, après ses succès en 1991, 1996 et 2001. L'Australie avait été la seule nation à se qualifier dès samedi pour les demi-finales, face au Belarus, tombeur de l'Espagne au premier tour.
L'Olympique de Marseille et le Paris SG se sont qualifiés pour les demi-finales de la Coupe de France de football en s'imposant respectivement à Lyon et devant Lille sur le même score de 2 à 1, mardi en quarts de finale.
Les deux derniers quarts de finale qui ont lieu ce mercredi opposent Rennes (L1) à Montpellier (L2) et Calais (CFA) à Nantes (L1), le tirage au sort des demi-finales (le 20 avril) aura lieu jeudi.
Marseille (L1) a créé la sensation en s'imposant 2-1, mardi au stade de Gerland, aux dépens de Lyon en quarts de finale de la Coupe de France de football, privant ainsi des Lyonnais déjà quasiment assurés du titre de champion de Ligue 1 du doublé qu'ils ambitionnaient de réussir.
Une semaine, jour pour jour, après la cruelle élimination de la Ligue des champions en quart de finale retour face à l'AC Milan (3-1), contre qui il a cru à l'exploit jusqu'à deux minutes de la fin, l'OL subit une seconde terrible désillusion.
Les Marseillais, plus présents dans les duels, n'ont sans doute pas volé leur qualification pour les demi-finales face à un OL emprunté à l'image de Mahamadou Diarra, mal à l'aise dans l'entrejeu, ou encore des arrières latéraux, Eric Abidal et Anthony Réveillère dont la responsabilité est engagée sur le second but de l'OM inscrit par Niang à 25 minutes de la fin à la réception d'un centre adressé de la droite par Franck Ribéry.
L'animation offensive n'a, elle non plus, pas été très précise malgré l'activité de Fred, préféré en pointe à John Carew, comme samedi face à Nice (2-1) en championnat, et qui a de nouveau marqué, offrant l'égalisation à son équipe en reprenant un corner joué de la gauche par Juninho et dévié de la tête par Florent Malouda (22).
Car cinq minutes auparavant, c'est Marseille qui avait ouvert la marque par Toifilou Maoulida qui trompait Grégory Coupet de près à la suite d'une passe lobée dans l'axe de Habib Beye prenant à revers la défense de l'OL (17). Menés à la marque, les Lyonnais dominaient la fin de partie de manière désordonnée, sans vraiment laisser penser qu'ils avaient les capacités de revenir.
L'entrée en jeu de Carew à la place d'Abidal à dix minutes de la fin représentait un ultime baroud d'honneur pour Lyon mais les Rhodaniens perdaient leur sang-froid et commettaient trop de fautes, se montrant bien maladroits devant le but à l'image de Sidney Govou qui à bout portant ratait une superbe balle synonyme de prolongation en tirant au-dessus (90+3).
De son côté, l'OM s'est jusqu'au bout accroché à sa maigre avance et à une qualification méritée qu'il est allé cherché, lui permettant d'envisager encore une qualification européenne directe par une victoire en Coupe de France alors qu'il n'occupe que la 7e place de la Ligue 1 après sa défaite samedi à Monaco (1-0).
Le Paris SG (L1), après avoir changé de mains quelques heures plus tôt, s'est qualifié pour les demi-finales de la Coupe de France de football en éliminant une solide équipe de Lille (L1), battue 2 à 1 en quart, et confirme sa bonne forme du moment. Le Paris SG a fait au moins deux heureux mardi soir: son désormais ex-propriétaire Canal Plus, et ses nouveaux, Colony Capital, Butler Partners Company et Morgan Stanley, un trio qui installera fin juin Alain Cayzac à la présidence. Pour le premier, il lui permet d'espérer partir avec un trophée, pour les seconds, il les a sans doute rassurés sur leur choix.
Toujours en course pour la finale au stade de France, Paris s'offre en plus un bol d'air bienvenu, ayant quasiment perdu toute chance de pouvoir accrocher l'Europe via le championnat (8e à 6 points de la 3e place). Une fois encore, alors que Paris n'était pas forcément dans un grand jour, c'est son buteur-vedette Pauleta qui a débloqué la situation. Une merveille de frappe du droit enroulée qui a trouvé la lucarne, et plié l'affaire alors que les deux équipes étaient à égalité (57). Odemwingie fut tout près de faire effondrer l'édifice, mais sa tête, à moins de dix minutes de la fin, trouvait la barre (83).
Le début de match des Parisiens avait pourtant de quoi faire frissonner les nouveaux acquéreurs. Lille était dans le coup, et le Paris SG un peu moins, malgré les mises en garde de Guy Lacombe. Une première pique de Gygax (2) confirmait la tendance, que Makoun contresignait (8), mais sa frappe était trop molle pour réellement inquiéter Letizi. A force de signaler les hors-jeu de Pauleta, l'arbitre de touche lui n'était pas loin de la tendinite.
A défaut d'enflammer le match, Paris se faisait donc piéger sur corner. Visiblement gêné par Cissé, Letizi n'intervenait pas et laissait le champ libre à Tavlaridis pour ouvrir le score de la tête (1-0).
Sursaut, ou chance? Sur un coup franc excentré, juste avant la mi-temps, mais pour les Parisiens cette fois, Cissé se rachetait et ramenait le ballon dans l'aire de jeu qui venait toucher la poitrine de Kalou, tout surpris de marquer (1-1).
Mais comme souvent cette saison, il a suffi d'une action de classe du capitaine parisien Pauleta, qui aurait pu doubler la mise (75), pour tout régler.
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