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Insolite

 

Le propriétaire d'une voiture a eu la surprise de découvrir plus de 21kg de cannabis, cachés sous la carrosserie de son véhicule depuis plus de huit ans, à la suite d'un accident de la route.

Le 31 janvier, plusieurs sacs de drogue sont tombés sur la chaussée lors du choc occasionné par l'accident, ont expliqué les gendarmes. Stupéfait, le propriétaire du véhicule a aussitôt remis les 3,2 kg de cannabis à la brigade de gendarmerie de Cours-la-Ville, à 70 km au nord de Lyon. Puis, lors de la réparation, 18 autres kilos ont été récupérés sous divers endroits de la carrosserie.

Selon les gendarmes, qui recherchent les précédents propriétaires du véhicule, la drogue aurait été stockée sous la carrosserie il y a plus de huit ans, date du dernier changement de mains.

L'individu ayant recouru à cette "cache discrète" a pu être incarcéré dans le cadre d'une autre affaire, estiment les gendarmes, et n'aurait pas été en mesure de récupérer son "bien".

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Japon: le cambrioleur malchanceux tombe sur 20 lutteurs de sumo
 
 

Un cambrioleur japonais, qui croyait eu avoir de la chance en trouvant une porte non fermée à clef dans un immeuble d'Osaka, a été stoppé net dans sa tentative par une vingtaine de lutteurs de sumo qui habitaient là.

"J'ai attrapé ce type et l'ai serré dans mes bras", a raconté Dewanosato, lutteur de 1,80 m et 131 kilos.

"J'ai d'abord été saisi par un homme massif et quand la lumière a été allumée, j'étais cerné par plus d'une douzaine de sumotori", a expliqué à la police Konoshin Kawabata, un chômeur de 48 ans.

"J'ai été surpris", a ajouté le cambrioleur malchanceux.

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INSOLITE

 le rhum avait un goût de cadavre
 

Des ouvriers ayant découvert un tonneau de rhum jamaïcain en restaurant une maison en Hongrie en ont bu le contenu avant de découvrir avec effroi qu'il contenait un cadavre, a révélé jeudi la police.

Etonnés de ne pouvoir déplacer le tonneau d'une capacité de 300 litres après en avoir bu jusqu'à la dernière goutte, les ouvriers se sont aperçu qu'il contenait le corps momifié d'un homme nu, selon le site de la police hongroise.

L'enquête a établi que le corps était celui d'une diplomate hongrois décédé il y a 20 ans en Jamaïque.

Sa veuve, récemment décédée et dont la maison faisait l'objet de travaux de restauration à Szegzd (sud), l'avait semble-t-il rapatrié clandestinement sans cependant lui offir de funérailles.

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Enigme du Skipper Ligoté

 

Crime en mer ou mort accidentelle à bord de l' Intermezzo au sud du Portugal ? La police portugaise peine à éclaircir le huis clos entre trois Français à bord du yacht d'André L. qui a fini au fond de l'épave, les poings liés. Suspectés du meurtre, les passagers Thierry B., 51 ans, et Corinne C., 48 ans, s'en défendent avec énergie mais ne convainquent pas les enquêteurs.
Tout commence en février pour André, fringant retraité de la fonction publique des environs de Nantes (Loire-Atlantique) qui, à 61 ans, met les bouts sur son trimaran de 20 mètres. Il a retapé l' Intermezzo et l'a immatriculé en Belgique. Il part à l'aventure en Méditerranée, de port en port, et propose parfois des croisières payantes. Skipper expérimenté, André a embarqué Thierry et Corinne soit à Valence en Espagne, soit à Tavira au Portugal. Les enquêteurs ignorent si les trois Français se connaissaient auparavant et s'il s'agissait réellement d'une croisière.
 
Hypothermie. En tout cas, les voilà jeudi sur le même bateau dans les eaux mouvementées du sud Portugal, non loin du cap Saint-Vincent. En pleine tempête, l' Intermezzo chavire. Les deux passagers s'échappent sur un canot de sauvetage mais n'alertent pas les secours, ne déclenchent pas la balise de détresse. Un cargo espagnol, le Sichem Fenol qui passe alors par là, avise l'embarcation et repêche les naufragés. Ils finissent par signaler la présence d'un homme à bord du trimaran parti à la dérive mais se gardent bien de tout dire. Ils n'expliquent pas que le skipper ne peut pas se sauver, encore moins nager, puisque ses bras et peut-être ses jambes sont entravés. Ils souffrent d'hypothermie et sont hélitreuillés par l'armée de l'air à l'hôpital de Lisbonne. La marine portugaise se met à la recherche du navigateur porté disparu.
Vendredi, à l'aube, l'épave est repérée à 28 milles marins du cap Saint-Vincent. Des plongeurs aperçoivent à travers le hublot le corps d'un homme à l'intérieur de la cuisine et, fait étrange, remarquent qu'il a les mains liées. Dès lors, l'enquête criminelle démarre. La police judiciaire rattrape et interpelle les deux navigateurs remis sur pieds, puis les interroge. Ils déclinent leurs identités et leur nationalité, Française, mais ne sont pas en mesure de présenter leurs papiers.
«Ils donnent des noms de parents différents, se présentent comme demi-frère et soeur, sans que l'on en soit certain», rapporte un commissaire français, «mais les deux sont inconnus des services de police». Il rapporte la version des suspects consignée dans les procès-verbaux portugais : «La femme explique que le skipper aurait essayé de la violer alors qu'elle dormait dans sa cabine. Le frère, qui aurait entendu ses cris, serait intervenu et se serait bagarré avec le propriétaire du bateau. Il l'aurait assommé puis ligoté dans l'intention de le livrer à la police.» Le vent se lève. Les piètres navigateurs tentent «d'affaler les voiles et de continuer au moteur», ont-ils dit, mais n'en ont pas eu le temps. La tempête a renversé le trimaran. Et les deux ont récupéré tant bien que mal le canot de survie pour se tirer de là.
Ses collègues portugais «trouvent fantaisiste la version des deux suspects» et constatent que la victime a été «bien attachée», comme l'a dit le commandant de la zone maritime du sud, Luis Reis Agoas, sans plus de détail. Des sources policières citées par la presse portugaise ajoutent que le cadavre serait également entravé aux pieds et «lesté d'une ceinture de plomb», comme pour jeter le cadavre à la mer. Mais ces indices qui étayeraient la piste d'un meurtre avec intention de se débarrasser du corps n'ont pas été confirmés.
 
 
«Innocents». Les enquêteurs comptent sur l'autopsie d'André et la perquisition de l' Intermezzo prévues aujourd'hui pour décrocher des éléments déterminants. L'institut médico-légal de Portimao va révéler si c'est bien la noyade qui a causé la mort du skipper ligoté ou s'il a été tué avant le naufrage. Selon un commissaire français, «si les légistes lui trouvent une bastos dans le corps ou une plaie au couteau, ça change tout. Si le trimaran recèle de la drogue ou des armes, c'est pareil. On se demande s'il n'y a pas une affaire de came derrière, ou de tentative de vol du yacht. Si leur plan a foiré, ils ont eu le temps de gamberger sur leur version sur le canot pneumatique. Dans ce cas, quel est le mobile du meurtre ?» En revanche, «si les deux ne savent réellement pas naviguer, pourquoi ligoter ou supprimer le seul sachant skipper ? Le fait qu'ils se retrouvent tous les deux perdus au milieu de la mer étaye plutôt leur hypothèse». 
Vendredi soir, à la sortie du tribunal de Lagos où le juge les a inculpés d'assassinat, Thierry et Corinne ont refusé de partir vers la prison et appelé au secours les journalistes. Elle a crié en espagnol : «Nous sommes innocents. Il nous a agressés dans le bateau. Il y a eu du grabuge, puis la tempête, et le bateau a fait naufrage. Maintenant, ils veulent que ce soient nous les coupables. Et ce n'est pas vrai. Aidez-nous, aidez-nous.» 
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Un petit avion atterrit en plein centre de Montréal


Un petit avion de type Cessna a dû effectuer un atterrissage d'urgence dimanche sur une avenue en plein centre de Montréal, mais l'incident n'a heureusement blessé personne, a indiqué la police.

Le Cessna a connu des problèmes peu après avoir décollé d'un aéroport de la banlieue sud de la métropole québécoise et son pilote a décidé de se poser sur une grande avenue relativement dégagée en plein centre de Montréal. Le petit avion a roulé sur près de 400 mètres sur l'avenue du Parc avant se s'immobiliser. L'une de ses ailes a heurté un poteau, mais personne n'a été blessé ni au sol, ni à bord de l'appareil dans lequel avaient pris place deux adultes et un enfant, a déclaré un porte-parole de la police de Montréal.

Il a précisé qu'une enquête était en cours pour déterminer les causes de cet atterrissage urbain, ennuis mécaniques ou panne d'essence

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le policier avait été mis en cause


L'agent qui a tué un supporteur du PSG comparaîtra en juin pour escroquerie et "dénonciation d'infractions imaginaires". Les faits remontent à 2004.

La 17è chambre correctionnelle de Paris jugera le 20 juin prochain le policier Antoine Granomort, qui a tué un supporteur du PSG, apprend-on jeudi 30 novembre de sources proches de l'enquête.
Agé de 32 ans, le policier comparaîtra pour "dénonciation d'infractions imaginaires" et "escroquerie" pour avoir déclaré en 2004 avoir été victime d'un enlèvement, d'une séquestration et d'un viol. Une rançon de 15.000 euros lui était alors soi-disant demandée, rapporte une des sources.
A l'époque employé de la Direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC), où il faisait notamment des gardes statiques devant des bâtiments publics, Antoine Granomort avait porté plainte.

Affaire familiale

Mais très vite, selon une seconde source proche du dossier, les enquêteurs avaient établi la fausseté de ces affirmations et le "plaignant" avait reconnu ensuite qu'il avait tenté de récupérer de l'argent pour cacher une escroquerie commise à l'égard de son beau-père. Le policier avait expliqué que trois ans avant, en 2001, il aurait extorqué un peu plus de 5.400 euros (36.000 francs à l'époque) à des "acheteurs de drogue" au cours d'une arnaque.
Revus quelques années plus tard, ces derniers lui auraient réclamé 15.000 euros sous peine de représailles. Antoine Granomort utilise alors frauduleusement la carte bancaire de son beau-père pour retirer en plusieurs fois un total de 13.200 euros. Ce dernier a porté plainte en 2004. Son beau-fils encourt cinq ans de prison, 375.000 euros d'amende et d'éventuelles sanctions disciplinaires.

Un hooligan tué

Actuellement, Antoine Granomort est en poste au Service régional de police des transports (SRPT) où il effectue essentiellement des missions de surveillance. C'était le cas jeudi soir dernier près du Parc des Princes, il était chargé de garder en civil les véhicules de police lors du match entre le PSG et le club israélien de Tel-Aviv. Ce soir-là, plusieurs témoins affirment avoir vu Antoine Granomort tirer sur des hooligans qui l'assaillaient, tuant un supporteur "ultra" du club parisien, Julien Quemener, et en blessant un autre, Mounir Douchaer.
Le parquet a ouvert une information pour "coups mortels" et "violences avec arme" tout en retenant "la légitime défense". Antoine Granomort a été entendu comme "témoin assisté".

 

 

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les deux randonneurs survivent 7 semaines en mangeant deux tortues

 

Environs du village de Saül, en Guyane

Disparus depuis le 14 février au coeur de la forêt guyanaise, Loïc Pillois et Guilhem Nayral ont été retrouvés jeudi, sept semaines plus tard, après avoir survécu en buvant l'eau des rivières et en mangeant des graines ainsi que la chair de deux tortues.

Le dénouement heureux de cette histoire a été marqué par un cafouillage des gendarmes, qui ont confondu les identités des deux randonneurs, annonçant d'abord que l'homme arrivé à Saül était Guilhem Nayral et non son camarade.

Loïc Pillois, 34 ans, originaire de Margaux (Gironde), est arrivé le premier, à pieds, à Saül, un minuscule bourg au coeur de la Guyane, vers 10H00 du matin (15HOO en métropole).

Aperçu au bout de la piste en latérite de l'aérodrome local, il explique aussitôt que son camarade, Guilhem Nayral, 34 ans également, se trouve à environ six heures de marche au sud, près d'une crique (rivière), la crique "limonade".

De fait, quatre heures plus tard, Guilhem Nayral, originaire de Sanary (Var), est retrouvé par les gendarmes partis à sa recherche en hélicoptère, et hélitreuillé. "Nous l'avons trouvé allongé sur le sol, complètement à bout de souffle, extrêmement amaigri, déshydraté, mais pas blessé", a expliqué à l'AFP l'adjudant-chef de la brigade territoriale de gendarmerie de Cayenne, Martin André.

"Quand je l'ai pris dans mes bras, il s'est mis à pleurer", a ajouté le gendarme.

 

Emilie Pierre, la compagne de Guilhem Nayral, et Gilles Nayral, son grand frère, le 30 mars 2007 à Cayenne

Dès son arrivée en hélicoptère à Cayenne, Guilhem Nayral a été conduit au centre hospitalier de la ville. Lors de son transfert depuis l'hélicoptère dans un véhicule du Samu, il était allongé, pieds nus, sur un matelas coquille, sur une civière, a constaté l'AFP sur place.

Christophe Soula, directeur adjoint du centre hospitalier de Cayenne, a précisé que Guilhem Nayral "faisait l'objet de soins nécessités par son état, dominé par une grande fatigue physique et morale".

Arrivé un peu plus tard à Cayenne, dans un autre hélicoptère, Loïc Pillois a été immédiatement conduit à la gendarmerie pour audition, avant d'être lui aussi hospitalisé quelque heures plus tard, vers 18h00 (23h00 en métropole).

Il est descendu seul de l'hélicoptère, le visage amaigri mangé par une barbe et l'air très affaibli, vêtu d'un short et d'un sweat-shirt marqué "never stop exploring" et tenant une machette à la main. Il n'a dit qu'une seule phrase: "Il fait vraiment très chaud".

 

La forêt guyanaise prise dans les environs du village de Saül

A la mi-mars, le procureur de la République de Cayenne, Claire Lanet, avait ouvert une information judiciaire pour "disparition inquiétante" au sujet des deux hommes.

Partis à la mi-février, depuis la rive du saut (rapide) Grand Kanori, au bord du fleuve Approuague, au coeur de la Guyane, Loïc Pillois et Guilhem Nayral pensaient mettre une dizaine de jours pour faire la centaine de kilomètres les séparant de Saül.

Partis sans GPS ni téléphone satellitaire, ils pensaient se guider uniquement à l'aide de cartes et de boussoles.

"Il m'a dit qu'ils en avaient vraiment bavé", a expliqué Mme Pillois à l'AFP jeudi, après avoir pu parler à son fils par téléphone.

Du 4 au 25 mars, une quarantaine de gendarmes avaient fouillé la forêt guyanaise pour essayer de retrouver les deux hommes. Les recherches en forêt avaient été arrêtées le 26 mars mais un dispositif de huit gendarmes avait été maintenu à Saül pour effectuer des recherches dans les sentiers environnants.

Selon les premières explications de Loïc Pillois aux gendarmes, ils auraient tenu sept semaines en buvant l'eau des rivières, en mangeant des graines et en mangeant la chair de deux tortues qu'ils avaient réussi à tuer.

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en mots et en mets

 
"Mystère de volaille et de foie gras cuit doucement au chocolat et amaretto", "Filet de chevreuil sauce aux grués de chocolat"...: plusieurs grands chefs ont fait partager vendredi leur passion pour le chocolat aux visiteurs du Salon du Chocolat en réalisant devant eux des plats sucrés et salés.

Une demi-douzaine de chefs étoilés (une à trois étoiles Michelin) se sont relayés devant une centaine de personnes pour confectionner des mets très sophistiqués que le public, aussi gourmand qu'attentif, a pu déguster à l'issue de la démonstration.

Les chefs ont célébré les vertus du chocolat, mais aussi évoqué les difficultés rencontrées pour l'utiliser en cuisine.

"Le chocolat, c'est plus qu'un élément dans ma cuisine, c'est un élément important dans ma vie", lance Thierry Marx, du Château Cordeillan Bages à Pauillac (Gironde). "C'est la gourmandise de l'enfance, un anti-stress, des saveurs complexes. C'est fondamental dans ma cuisine", ajoute-t-il en rappelant que la carte de son restaurant comporte toujours "un plat au chocolat et un dessert au chocolat".

"J'utilise surtout le grué (éclats de fèves de cacao) que je réduis au mortier pour paner un gros morceau de poisson -- au moins 100g-- que je vais rôtir" avant de "réémulsionner l'exsudat", explique-t-il.

Au salon, Thierry Marx a réalisé une "tarte au chocolat en deux temps" se présentant comme "un jeu de textures et de températures" d'une grande technicité, en utilisant notamment de l'azote liquide.

"L'arôme cacao est un révélateur de créativité", estime le chef. Mais, souligne-t-il, "c'est très fragile à utiliser, du cacao, il faut une certaine gestuelle".

Alain Pegouret, chef du restaurant parisien Laurent et auteur du "mystère de volaille" accompagné de "fenouil caramélisé à l'orange", "adore" lui aussi le chocolat.

"La subtilité" du chocolat impose de "ne pas tomber dans le basique, il faut savoir le travailler selon la personnalité de chaque chocolat", explique-t-il. Il ne faut pas non plus "le dénaturer par une chaleur excessive" et faire attention à "l'accord par rapport aux aliments.".

Son "mystère de volaille" ressemble visuellement à la glace du même nom, la préparation ayant été "panée avec une créneau chocolat aromatisée à l'amaretto".

Pour Michel Roth, chef de L'Espadon, le restaurant gastronomique du Ritz, "le chocolat fait ressortir les goûts". Il a réalisé des filets de chevreuil accompagnés d'une "sauce aux grués de chocolat" qui, explique-t-il, "donnent du croquant et un petit côté amer" et peuvent "remplacer la fleur de sel et le poivre".

Le chocolat "amène une amertume, une brillance, une certaine onctuosité qu'on ne retrouve pas avec le beurre", estime-t-il.

La difficulté, c'est de "savoir trouver le bon dosage" car le chocolat "peut devenir écoeurant". "L'amertume, c'est le goût qu'on maîtrise le moins et que les gens aiment le moins", souligne le chef.

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