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18 Octobre 2009
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Les cours du pétrole évoluent à des niveaux record, le Brent ayant battu un cours historique lundi à Londres tandis qu'à New York, le baril de brut s'est approché de ses plus hauts niveaux, en raison des tensions géopolitiques et des craintes de pénurie d'essence aux Etats-Unis.
Sur l'IntercontinentalExchange (ICE) de Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai est monté à 68,93 dollar en séance. Il a clôturé à 68,75, en hausse de 1,46 dollar.
Il a battu ainsi en séance son précédent record établi le 30 août 2005 à 68,89 dollars le baril, un jour après que le cyclone Katrina eut endommagé de nombreuses raffineries dans le golfe du Mexique.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" sur l'échéance de mai a clôturé à 68,74 dollars, au plus haut depuis le 1er septembre, et non loin de son record de clôture du 30 août, à 69,81 dollars. Il avait atteint ce même jour son record absolu en séance à 70,85 dollars.
"Le marché est de nouveau entré dans une tendance à la hausse qui devrait mener jusqu'à 70 dollars le baril", estime Alexandre Kervinio, analyste de la Société Générale.
Selon les experts, le pétrole est soutenu par deux facteurs essentiels: les tensions géopolitiques qui font planer des craintes sur de possibles interruptions de production de brut (Iran, Irak, Nigeria...) et les craintes d'une pénurie d'essence cet été aux Etats-Unis.
Les opérateurs craignent que la crise qui oppose les pays occidentaux et Téhéran sur le nucléaire ne débouche sur une attaque militaire de Washington, à laquelle l'Iran pourrait répliquer en coupant ses exportations de pétrole.
La peur d'une escalade militaire a été relancée ce week-end par des articles dans la presse américaine, évoquant la possibilité que Washington frappe militairement Téhéran si l'Iran, quatrième producteur mondial de brut, ne renonce pas à son programme nucléaire.
Le président George W. Bush a pourtant nié lundi que son administration prépare une action militaire et a préconisé une solution diplomatique de la crise.
Mais cette déclaration n'a pas calmé les esprits sur le marché pétrolier.
"Les opérateurs considèrent qu'il est très peu probable que les Etats-Unis attaquent" l'Iran, explique Jason Schenker, analyste de la banque Wachovia, mais "ils spéculent sur le fait que les prix atteindraient des sommets si cela devait arriver", en achetant maintenant pour revendre plus cher ensuite, poursuit-il.
Ces anticipations peuvent expliquer que tous les contrats à terme de "light sweet crude" à partir de l'échéance de juin s'échangent au-dessus de 70 dollars. "L'afflux d'argent spéculatif revient sur le devant de la scène", renchérit Kevin Norrish, de la banque Barclays.
Les cours sont aussi largement soutenus par la crainte d'une pénurie d'essence aux Etats-Unis cet été, au moment des nombreux déplacements en voiture.
Les réserves américaines d'essence sont en baisse continue depuis plus d'un mois, en raison d'une capacité de raffinage réduite due aux dégâts des ouragans de l'été dernier et à de nouvelles normes environnementales dans la composition de l'essence.
"On s'attend à ce que les stocks de carburant aient baissé de plus de 2 millions de barils" la semaine dernière, note Jason Schenker, en faisant référence à la publication hebdomadaire des chiffres des stocks américains, attendue mercredi.
Même si les stocks américains de brut sont eux largement supérieurs à la normale, les craintes liées à l'essence suffisent à faire monter tout le marché, explique-t-il, en estimant "très concevable" que le brut new-yorkais batte son record absolu dans les jours qui viennent.
Le gallon (3,78 litres) d'essence a fini lundi à 2,0092 dollars sur le Nymex, au plus haut depuis six mois.
Le groupe franco-britannique Eurotunnel a renoncé à arrêter ses comptes 2005 qui devaient être annoncés mercredi pour demander l'ouverture d'un nouveau délai lui permettant de renégocier sa dette de plus de 9 milliards d'euros avec ses créanciers.
"Dans l'attente des résultats de la négociation qui va s'engager, le Conseil (d'administration, ndlr), considère qu'il est dans l'impossibilité de se prononcer sur la continuité de l'exploitation. Dès lors, le Conseil reporte la date d'arrêté des comptes", selon un communiqué du groupe, qui n'a annoncé que des données provisoires sur son exploitation.
Le PDG Jacques Gounon a reconnu qu'il s'agissait de "mettre la pression" afin d'obtenir un accord à la mi-mai. Il a estimé avoir de "bonnes chances" d'y parvenir s'il obtient de ses créanciers un nouveau délai, dit de +waiver+, pour renégocier sa dette jusqu'au 12 juillet.
"Si je décide de nous mettre la pression, c'est que j'ai la conviction forte qu'on peut arriver très vite à un accord avec toutes les parties", a déclaré à la presse M. Gounon.
Cette nouvelle étape permettrait "pour la première fois, de regrouper l'ensemble des créanciers afin d'aboutir à un plan de restructuration financière consensuelle", indique le communiqué du groupe.

"La non publication des comptes est un signal fort (aux créanciers, ndlr), on a la possibilité de conclure la négociation, je ne vois pas l'utilité de traîner, nous ne voulons pas nous engager dans un processus ou la prochaine échéance serait le 31 décembre 2006", a-t-il ajouté.
Sur la radio BFM, M. Gounon a précisé que "clairement la période de négociation doit s'arrêter avant l'été, nous pensons qu'elle doit nous permettre de présenter les résultats lors de l'Assemblée générale des actionnaires à Coquelles" (Pas-de-Calais).
M. Gounon a déclaré que la perte du groupe aurait été d'"un peu plus de 300 millions d'euros contre une perte de 836 millions d'euros en 2004", si les résultats avaient été arrêtés.
Sur la base de la valeur des actifs à fin 2004, le résultat opérationnel courant serait de 230 millions d'euros, en hausse de 19%.
Mais "l'amélioration sensible des résultats opérationnels attendue sera insuffisante pour faire face aux remboursements programmés de la dette en 2007", estime le groupe.
"Eurotunnel a réalisé en 2005 une réorganisation profonde permettant d'améliorer substantiellement son exploitation. Mais au-delà de cette dynamique positive, la pérennité de l'entreprise ne peut-être assurée en 2007 que par une restructuration financière globale", a déclaré le PDG.
"Nous voulons maîtriser notre destin", a affirmé M. Gounon, qui s'est aussi montré rassurant en déclarant qu'il n'y avait "aucun risque" que le groupe se retrouve en cessation de paiements.
M. Gounon a aussi estimé que le groupe pouvait supporter une dette supérieure à 3,3 milliards d'euros, bien qu'en novembre 2004, un expert indépendant ait estimé que 3,3 milliards représentaient un maximum.
Eurotunnel doit faire face à ses premières échéances de remboursement début 2007 et avait entamé les négociations en juillet 2005.
Le chiffre d'affaires, déjà annoncé, est en hausse de 1% pour 2005, à 793 millions d'euros, et pour la première fois depuis 2002, l'activité "navettes" est en progression, de 4%, à 433 millions d'euros.
Le prix du baril de pétrole Brent a franchi les 70 dollars pour la première fois jeudi à Londres, établissant un nouveau record historique sur fond de tensions persistantes entre l'Iran et la communauté internationale, et de craintes de pénurie d'essence aux Etats-Unis.
Vers 16H45 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin a atteint 70,20 USD, nouveau record depuis le début de sa cotation sous sa forme actuelle en juin 1988.
Ajusté à l'inflation, le prix du baril de pétrole reste toutefois en dessous des 80 dollars (en monnaie d'aujourd'hui) atteints après la révolution iranienne de 1979.
Le baril de Brent cotait 70,12 dollars vers 17H20 GMT, en hausse de 26 cents. "Pour un opérateur sur le marché pétrolier, 70 dollars est un seuil auquel il est difficile de résister une fois qu'il est à votre portée", a réagi Kevin Norrish, analyste à la banque Barclays Capital.
"Une fois qu'on s'en approche assez, vous pouvez être sûr qu'un opérateur va tenter de le percer, pour tester les limites du marché", a-t-il ajouté.
Cette poussée survient sur un marché toujours inquiet des tensions persistantes entre l'Iran et la communauté internationale à propos du programme nucléaire de la République islamique, qui a fait savoir jeudi qu'elle refusait de suspendre son enrichissement d'uranium.
L'Iran est le quatrième producteur mondial d'or noir et les analystes évaluent depuis quelques temps la probabilité et les conséquences d'une interruption de ses exportations en mesure de représailles à d'éventuelles sanctions de l'Onu.
En outre, le marché est tiré vers le haut par les craintes d'une pénurie d'essence cet été aux Etats-Unis, quand la consommation touchera son pic.
Mercredi, le département américain de l'Energie (DoE) a révélé que les stocks d'essence américains avaient reculé de 3,9 millions de barils la semaine dernière, confirmant une tendance qui se prolonge depuis plus d'un mois.
Alors que la demande ne faiblit pas, les raffineries américaines ont du mal à suivre, handicapées par l'application de nouvelles normes environnementales et par des périodes de maintenance prolongées, alors qu'elles se remettent encore des dégâts de l'ouragan Katrina cet été.
Sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai gagnait pour sa part 38 cents à 69 dollars.
Les intentions d'embauche en 2006 en baisse dans les petites entreprises en France
Les intentions d'embauche des salariés pour 2006 sont en baisse dans les petites entreprises en France, selon une enquête de l'Unedic qui place les métiers de service, du bâtiment et de l'informatique entête des besoins de l'ensemble des employeurs.
En 2006, le nombre de projets de recrutement (1.200.000) s'annonce en baisse (-2,3%), un peu plus fortement qu'en 2005 (-1,6%), mais en-deçà de 2003 (-9,2%) et 2004 (-9,8%), selon l'enquête rendue publique jeudi, sur l'évaluation des besoins en main d'oeuvre (BMO) des entreprises, réalisée par l'Unedic et le Credoc.
Cette baisse est due essentiellement à celle prévue par les entreprises de moins de cinquante salariés. Le CNE (contrat nouvelles embauches) est destiné à une grande partie d'entre elles, qui ont vingt salariés et moins.
Les projets de recrutements augmentent en revanche avec la taille de l'entreprise, à partir de 50 salariés.
Les métiers de service, avec ceux du bâtiment et de l'informatique, sont en tête des intentions d'embauche des entreprises en 2006, mais la moitié des recrutements devraient se heurter à des difficultés.
Plus de six projets de recrutement sur dix concernent les services.
Les employés de l'hôtellerie et de la restauration (près de 100.000) et les agents d'entretien (72.600) sont en tête des profils les plus recherchés.
Les services à la collectivité (animateurs socioculturels, assistantes maternelles... ) arrivent ensuite.
Dans ces secteurs, les recrutements concernent, pour la moitié d'entre eux, des saisonniers.
Les employeurs auront aussi besoin de recruter dans certains secteurs du commerce et de la réparation (caissiers, représentants...) et dans le bâtiment et la construction (maçons qualifiés surtout).
Mais, et c'est une nouveauté, en 2006, les intentions d'embauche sont également importantes pour les ingénieurs informaticiens et les cadres commerciaux.
Dans l'industrie, la filière aéronautique est prometteuse et tire vers le haut les intentions d'embauche.
Au total, les entreprises ont déclaré 1.195.400 intentions d'embauche, mais près de la moitié de ces recrutements s'annoncent difficiles, faute de candidats. Les petites entreprises sont celles qui auront le plus de mal à recruter.
Les offres non pourvues concerneront, sans surprise, certains métiers du bâtiment (maçons, plâtriers, charpentiers ...), des services (cuisiniers) et des fonctions médico-sociales (aides-soignants).
75% des entreprises du BTP sont en difficulté de recrutement. On recherche des maçons qualifiés dans 365 bassins d'emploi sur 370. Dans 116 bassins d'emploi, "il est impossible de trouver un maçon qualifié", insiste Jean-Pierre Revoil, le directeur général de l'Unedic.
En revanche, il ne sera pas difficile de trouver des professionnels du spectacle/photographe/styliste, des caissiers et employés de libre-service, ou des secrétaires.
En moyenne, on compte 3.200 projets de recrutement par bassin d'emploi, mais 10% des 370 bassins d'emploi concernés par l'enquête cumulent 43% des projets d'embauche.
Près de 30% des intentions d'embauche sont concentrées sur Paris et l'Ouest parisien. Les autres centres attractifs sont Toulouse, Bordeaux, Nice et Nantes. En queue du palmarès, Marie-Galante (Guadeloupe), qui affiche tout de même 101 intentions d'embauche.
Des résultats détaillés de l'enquête, avec informations sur les métiers qui recrutent dans chaque bassin d'emploi, sont disponibles sur le site www.assedic.fr/unistatis
Le député UDF Jean Lassalle a mis fin vendredi à une grève de la faim qui aura duré 39 jours et entraîné son hospitalisation, après avoir obtenu gain de cause sur le maintien de la présence du groupe Toyal dans son canton béarnais.
L'élu des Pyrénées-Atlantiques a décidé d'arrêter son jeûne commencé le 7 mars après l'annonce d'un accord entre le gouvernement français et les dirigeants de Toyal pour le maintien du groupe nippon sur le seul site d'Accous.
"Je viens de signer l'accord, et donc j'ai décidé d'arrêter ma grève de la faim. Je suis très heureux", a déclaré à l'AFP M. Lassalle, par téléphone depuis l'hôpital Poincaré à Garches (Hauts-de-Seine), où il avait été admis d'urgence dans la matinée.
Aux termes de l'accord paraphé par le député, Nicolas Sarkozy, le numéro deux de Toyal Masahiro Aoki et le président de Toyal Europe Hervé Lelièvre, il est stipulé: "La société Toyal renonce à acheter des terrains à Lacq et réalisera à Accous les investissements prévus, dans la limite des terrains disponibles".
Très affaibli, ayant perdu 21 kilos, le député béarnais semblait ému et soulagé de voir s'achever enfin, en ce Vendredi Saint, son long calvaire.
Peu avant son hospitalisation, ce fils de berger de 50 ans, marié et père de quatre enfants, avait déclaré sur France Info: "Je n'ai aucune envie de mourir. J'aime le printemps, j'aime la vie et j'aime tellement ma famille !".
Le président de l'UDF, "l'ami béarnais" François Bayrou, très actif sur le dossier Toyal, était aux côtés de M. Lassalle dans sa chambre d'hôpital. Le leader centriste a salué "la magnifique victoire" obtenue par "un homme debout, qui refuse de céder à la fatalité, qui va jusqu'au bout de lui-même pour défendre ses concitoyens, les vallées qu'il aime et une certaine conception de l'avenir".
La grève observée au Palais-Bourbon par Jean Lassalle est une première pour un député en cours de mandat.
Il redoutait une "délocalisation à terme" de l'usine Toyal (filiale de Toyo), qui emploie 150 personnes dans son canton d'Accous, vers le bassin industriel de Lacq, 65 km plus loin.
Trois litres d'eau, deux pincées de sel matin et soir, quelques comprimés de potassium et de vitamines constituaient ses seuls repas. Il s'installait sur une banquette de la salle des Quatre colonnes qu'il ne quittait que pour se rendre chez le médecin de l'Assemblée ou se reposer dans son bureau.
Si la méthode choisie par le député UDF a été dénoncée par certains députés, comme un "aveu de l'impuissance politique", le combat pacifique du "Samouraï des Pyrénées" a ému, au vu des centaines de courriels publiés sur le site internet du député-maire de Lourdios-Ichère.
Le baril de pétrole brent a atteint mardi matin un nouveau record à Londres lors des échanges électroniques, atteignant les 71,93 dollars sur fond de craintes d'escalade militaire entre les Etats-Unis et l'Iran notamment.
En Asie, les cours du pétrole se sont maintenus au dessus des 70 dollars mardi dans les échanges électroniques, poussés par les risques d'affrontement autour du programme nucléaire iranien et un attentat-suicide à Tel-Aviv, ont indiqué des courtiers.
A 02H20 GMT, le baril de "light sweet crude" pour livraison en mai gagnait six cents à 70,46 dollars, contre 70,40 dollars lundi soir en clôture à New York. Pour Victor Shum, analyste à Singapour pour la firme de consultants en énergie Purvin and Gertz, le seuil psychologique des 70 dollars a été atteint et "franchir celui des 70,85 dollars est désormais inévitable".
Un rapport remis au ministre de la Santé Xavier Bertrand relève que 113 blocs opératoires d'hôpitaux publics français effectuent aujourd'hui moins de 2.000 actes chirurgicaux par an, et recommande "leur fermeture sans délai" au nom de la qualité des soins.
"Fermer un service de chirurgie n'est ni honteux ni dangereux lorsqu'il ne répond plus à la demande de qualité tout au long de l'année", peut-on lire dans ce rapport, révélé par Le Monde et dont l'AFP s'est procuré une copie.
Le document, dirigé par le Pr Guy Vallancien, secrétaire national du Conseil national de la chirurgie (CNC), porte sur "l'évaluation de la sécurité, de la qualité et de la continuité des soins chirurgicaux dans les petits hôpitaux publics de France".
Il invite les pouvoirs publics à "repenser l'offre chirurgicale sur le territoire afin de regrouper les compétences au lieu de les maintenir éparpillées".
"Certains hôpitaux de proximité maintiennent des services de chirurgie ne répondant pas aux critères de sécurité, de qualité et de continuité des soins. Leur fermeture doit être envisagée sans délai", peut-on lire dans le rapport.
Le document évalue précisément à 113 le nombre d'hôpitaux qui réalisent moins de 2.000 actes chirurgicaux dans l'année. Or, le CNC avait déjà estimé dans des recommandations présentées en septembre que le seuil de viabilité des blocs opératoires était à un minimum de 2.000 interventions par an pour 50.000 habitants.
Mais "fermer un bloc opératoire, ce n'est pas obligatoirement fermer l'hôpital", a déclaré à l'AFP le Pr Jacques Domergue, président du CNC, soulignant à l'intention des maires des communes concernés que les lits supprimés pouvaient "être reconvertis, par exemple en lits de soins de suite ou en lits pour personnes âgées", tout en maintenant l'emploi.
Le rapport préconise de publier "dès 2007, les recommandations des seuils d'activité chirurgicale sans en faire un couperet" et "d'afficher dans les hôpitaux les types et le nombre d'opérations par an de chaque service de chirurgie
Le plan Internet très haut débit peine à émerger.
Mais que concocte donc Bertrand Delanoë avec son idée de réseau à très haut débit sur Paris ? Ou avec son autre engagement, un «service Internet universel» promis aux plus modestes ? Le maire de Paris s'est en tout cas envolé hier pour la Californie. A son menu ce matin, un échange avec son homologue de San Francisco, qui vient de s'embarquer avec Google dans un mégaprojet de réseau WiFi. Le Français devrait lui piquer quelques idées. Depuis plusieurs semaines, les opérateurs télécoms, petits et gros, défilent dans les bureaux du maire, et ils sont toujours aussi perplexes. Il y a une quinzaine de jours, c'était Rafi Haladjian, le PDG d'Ozone, un petit opérateur en plein déploiement de son réseau WiFi, qui rencontrait une brochette d'interlocuteurs chez Delanoë. Précédé quelque temps plus tôt par Fon, un autre acteur également en train de pousser sa toile... Chacun avance ainsi ses pions
Catherine MAUSSION
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