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Sciences/technologies

 

La sonde Venus Express place l'Europe aux portes de l'étoile du Berger
 
 
 

La sonde Venus Express s'est mise sur orbite mardi autour de l'étoile du Berger, marquant l'arrivée de l'Europe autour de cette planète dont elle doit étudier l'atmosphère pour tenter de comprendre entre autres des phénomènes comme le réchauffement climatique sur Terre.

Après Mars Express autour de la planète rouge, Huygens-Cassini autour de Saturne et sur sa lune Titan, Smart-1 autour de la Lune, l'Europe est désormais à poste pour observer la deuxième planète du système solaire.

"L'Europe est aux premières loges", s'est exclamé le directeur général de l'agence spatiale européenne (Esa) Jean-Jacques Dordain au cours d'une vidéo-transmission au siège de l'Esa à Paris depuis le Centre européen d'opérations spatiales (Esoc) de l’Esa à Darmstadt (Allemagne).

Saluant ce "succès technologique", il a ajouté que la mise sur orbite de la sonde représentait "la base d'un succès scientifique (...) pour mieux comprendre, mieux prédire et mieux gérer la Terre et ses richesses dans l'intérêt de tous les citoyens du monde".

Venus Express s'est mise sur orbite à 10H08 (08H08 GMT) à l'issue d'un périple de plus de 400 millions de kilomètres. Le moteur principal de la sonde, allumé pendant 50 minutes à l'approche de la planète, a permis de la ralentir pour qu'elle soit capturée par le champ gravitationnel de l'étoile du Berger.

La sonde observera pendant 486 jours terrestres (deux jours vénusiens) l'atmosphère de Vénus, très dense et chaude, constituée à 96% de dioxyde de carbone, ou gaz carbonique (CO2), et les vents qui, à une soixantaine de kilomètres d'altitude, soufflent pour une raison inconnue à quelque 400 km/h.

La planète est couverte d'une épaisse couche de nuages dont les sept instruments à bord de la sonde tenteront de percer les secrets, et ils tenteront d'obtenir des données sur la géologie et une éventuelle activité volcanique.

Souvent considérée par les astronomes comme la soeur jumelle de la Terre, Vénus partage avec elle de nombreuses caractéristiques : les deux sont faites de roches, elles ont une taille et une masse comparables. Mais leur évolution a été très différente et la température au sol sur l'étoile du Berger atteint 460 degrés celsius

 

Le Syndicat de la Magistrature et "Unis contre l'immigration jetable" déposent un recours en "excès de pouvoir" contre la circulaire Sarkozy-Clément.

L e Syndicat de la magistrature (SM) a annoncé mercredi 19 avril au cours d'une conférence de presse à Paris le dépôt devant le Conseil d'Etat d'un recours en excès de pouvoir contre la circulaire du 21 février 2006 relative aux "conditions de l'interpellation d'un étranger en situation irrégulière".
Le SM, associé au collectif "Unis contre l'immigration jetable" (LDH, Gisti, Cimade, PCF, Verts, LCR…), dénonce dans ce texte "un habillage juridique pour les arrestations les plus ahurissantes des étrangers en situation irrégulière - à leur domicile, dans les locaux d'associations, dans les foyers et résidences collectives et jusque dans les blocs opératoires des bureaux. Elle puise aussi dans la jurisprudence des recettes destinées à piéger ces étrangers par des convocations d'apparence anodine dans les préfectures pour les y interpeller en vue de leur éloignement".

"Détournement de pouvoirs"


Le recours devant le Conseil d'Etat s'appuie sur des notions juridiques précises, telles que celles "d'incompétence" et de "détournements de pouvoirs" ou du processus judiciaire, a-t-on expliqué au SM.
Adressée à tous les préfets et procureurs, cette circulaire datée du 21 février, émanant des ministères de l'Intérieur et de la Justice, passait notamment en revue les différentes possibilités d'interpellation des étrangers en situation irrégulière, sur la voie publique, au guichet d'une préfecture, au domicile ou dans un foyer.
En mars, le ministère de l'Intérieur avait dû envoyer un télégramme aux préfets pour leur préciser qu'il n'était "en aucun cas" envisageable de procéder à ce type d'interpellation "dans l'enceinte des hôpitaux". Il voulait lever toute ambiguïté de la circulaire qui soulignait le "libre accès" des forces de l'ordre "au public tel qu'un hôpital ou un centre d'accueil pour toxicomane

 

Un responsable américain appelle à plus de sécurité sur les sites pétroliers


Le secrétaire d'Etat américain à l'Energie a appelé lundi à Doha à plus de sécurité sur les sites pétroliers dans le monde et annoncé que l'Arabie saoudite avait demandé l'aide de Washington après l'attaque contre le site de Abqaiq en février, dans l'est du royaume.

 

Dominique de Villepin  corrige sa version des faits



Le Premier ministre assure que le nom de Nicolas Sarkozy "n'a pas été évoqué en liaison avec de quelconques affaires", lors de la réunion de janvier 2004 avec le général Rondot sur le dossier Clearstream, mais qu'"il a été évoqué en tant que ministre de l'Intérieur".

  Dominique de Villepin (Sipa)
Dominique de Villepin 
 
L e Premier ministre Dominique de Villepin a affirmé jeudi 4 mai au cours de sa dixième conférence de presse mensuelle que le nom de Nicolas Sarkozy "n'a pas été évoqué en liaison avec de quelconques affaires", lors de la réunion du 9 janvier 2004 avec le général Philippe Rondot, mais "il a été évoqué en tant que ministre de l'Intérieur".
Dominique de Villepin a aussi assuré qu'il avait "indiqué clairement" à Nicolas Sarkozy, avec qui il a parlé "au cours des derniers mois et des dernières semaines" de l'affaire Clearstream. "Et de la façon je crois la plus franche et la plus claire, je lui ai dit quelles étaient les responsabilités qui étaient les miennes, la nature des vérifications qu'il m'a été imposé d'effectuer et je lui ai indiqué clairement qu'à aucun moment il ne s'est agi d'enquêter sur de quelconques personnalités politiques", a ajouté Dominique de Villepin

"Devoir de ministre"

Il a réaffirmé avoir accompli "son devoir de ministre des Affaires étrangères" en confiant une "mission de vérification" au général Rondot.
Il a précisé avoir convié Jean-Louis Gergorin, vice-président d'EADS, à cette réunion car il lui avait dit avoir "un certain nombre d'informations à lui communiquer concernant l'affaire des frégates de Taiwan". Dominique de Villepin a dit avoir demandé lors de la réunion à Jean-Louis Gergorin de transmettre ces informations aux général Rondot.
"Quand vous êtes responsable public et qu'on porte à votre connaissance des informations, bien sûr il faut examiner la portée, la nature de ces rensenignements, il faut évaluer les risques. C'était mon devoir de ministre des Affaires étrangères", a-t-il dit. "Si je n'avais pas eu de doute, je n'aurais pas demandé au général Rondot de faire des évaluations", a-t-il admis.

"Aucune instruction" de Chirac

Dominique de Villepin a aussi affirmé qu'il n'avait "pas eu à évoquer" l'affaire Clearstream avec Jacques Chirac à l'époque où il était ministre des Affaires étrangères, affirmant que le président ne lui avait donné "à aucun moment" des "instructions".
"A un moment donné, il y a une évaluation à faire, il y a une question qui se pose, je demande les clarifications nécessaires" concernant cette affaire, a expliqué le Premier ministre.
"Je le fais, je le précise, dans le cadre des orientations fixées par le président de la République dans ce domaine de la moralisation de la vie internationale, dans le domaine de la défense de nos intérêts économiques", a-t-il poursuivi.
Le chef du gouvernement a souligné n'avoir "pas eu à évoquer cette question, ce dossier précis" avec M. Chirac, "et à aucun moment il n'a eu à me donner d'instructions parce que je connais les responsabilités qui sont les miennes et je sais l'idée que je me fais du service de la France".

Toujours pas de démission

Le Premier ministre a écarté implicitement l'idée d'une démission, indiquant qu'à "aucun moment" il ne se "détournerait" de sa mission. Il a en revanche pointé un "risque d'instrumentalisation", tout en soulignant qu'il n'est pas de ceux qui "lisent l'histoire" en y voyant "des complots".
Dominique de Villepin s'était refusé à évoquer l'affaire Clearstream dans son propos liminaire à la conférence de presse. "Je sais que certains d'entre vous ont à l'esprit un dossier particulier: je répondrai naturellement à vos questions tout à l'heure", a-t-il dit.
Après les déclarations du Premier ministre sur la conjoncture économique, les journalistes présents ont enchaîné plusieurs questions sur le sujet.

L'affaire relancée

Alors que Dominique de Villepin avait paru marquer des points en contre-attaquant vigoureusement en fin de semaine dernière, l'affaire a été relancée mercredi par un nouveau lot de révélations du Monde, citant des notes et la déposition devant les juges du maître-espion Philippe Rondot. Dans un sondage Sofres à paraître vendredi dans le Figaro Magazine, le Premier ministre perd à nouveau cinq points d'opinions favorables. 73% des personnes interrogées affirment avoir une opinion défavorable (+cinq points) contre 24% qui lui accordent leur confiance. Trois pour cent ne se prononcent pas.

Enquête sur des personnalités

Au centre de la polémique, la réunion au Quai d'Orsay du 9 janvier 2004 sur l'affaire Clearstream au cours de laquelle Dominique de Villepin aurait demandé au général Rondot, spécialiste du renseignement, d'enquêter sur des personnalités politiques.
Selon une note de l'officier saisie par la justice et citée par Le Monde, cette réunion a été largement consacrée à Nicolas Sarkozy. Or, le chef du gouvernement avait fermement démenti mardi que le nom du ministre de l'Intérieur y ait été prononcé.
La note saisie au domicile de Philippe Rondot résume son entretien avec Dominique de Villepin en ces termes, peut-être à son seul usage: "Enjeu politique : N. Sarkozy. Fixation sur N. Sarkozy (ref. conflit J. Chirac/N. Sarkozy)".
Selon le général Rondot, Dominique de Villepin lui aurait demandé, sur les "instructions" du chef de l'Etat, d'outrepasser les limites fixées à son enquête par le cabinet de la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie en explorant la piste des hommes politiques cités.

 

 

sur internet dans le monde
 
 

Quelque 694 millions de personnes dans le monde âgées de plus de 15 ans, dont 152 millions aux Etats-Unis et 23,9 millions en France, utilisent l'internet, soit 14% de la population mondiale de cette tranche d'âge, selon une étude publiée jeudi par ComScore Networks.

L'estimation de ce groupe de recherche sur les services en ligne, est basée sur l'étude des principaux marchés en mars 2006, y compris la Chine et l'Inde.

"Aujourd'hui, le nombre d'Américains en ligne ne représente plus qu'un peu moins d'un quart du total des utilisateurs d'internet dans le monde contre deux tiers il y a dix ans", a souligné Peter Daboll, président directeur général de ComScore Media Metrix.

Selon l'étude, les Etats-Unis sont toujours le pays où l'on trouve le plus d'utilisateurs d'internet, 152 millions, suivis par la Chine (72 millions), le Japon (52 millions), l'Allemagne (32 millions) et la Grande-Bretagne (30 millions.

En sixième place, la Corée du Sud (24,6 millions), suivie par la France (23,9 millions), le Canada (19 millions), l'Italie (16,8 millions), et l'Inde (16,7 millions).

En 11e place, figure le Brésil (13,2 millions), puis l'Espagne (12,5 millions), les Pays-Bas (11 millions), la Russie (10,8 millions) et en quizième position, l'Australie avec 9,7 millions d'utilisateurs.

Les données de ComScore peuvent différer d'autres chiffres annoncés dans le monde en raison de la méthode utilisée: tous les utilisateurs de moins de 15 ans sont exclus, ainsi que le trafic internet des ordinateurs situés dans des endroits publics comme les cybercafés ou les connexions à partir de téléphones mobiles.

En juillet 2005, le Centre d'information sur l'internet en Chine estimait que le nombre d'internautes chinois s'élevait à 103 millions, en deuxième position derrière les Etats-Unis.

En terme de temps passé devant l'internet, l'étude montre qu'Israël arrive en tête avec 57,5 heures d'utilisation par mois en moyenne par internaute, deux fois plus qu'aux Etats-Unis.

Viennent ensuite la Finlande, la Corée du sud, les Pays-Bas et Taiwan.

Parmi les principaux sites utilisés dans le monde, le site MSN de Microsoft arrive en tête avec 538,6 millions d'utilisateurs dans le monde, Google (495,8 millions), et Yahoo (480,2 millions).

 

passe près de la Terre
 
 

Une comète en désintégration, Schwassmann-Wachmann 3 (SW3), fait dimanche un passage à proximité de la Terre, à trente fois seulement la distance qui nous sépare de la Lune, signalent les astronomes qui se voient offrir une occasion unique d'étudier le phénomène en direct.

En fait, les deux plus gros fragments de la comète éclatée, qui s'approchera alors à la distance minimale, de quelque 10 millions de kilomètres, de notre planète, sont déjà observables non seulement aux télescopes, mais aussi aux simples jumelles, voire à l'oeil nu.

"En plein milieu de la nuit, conseille Jacques Crovisier, spécialiste des comètes à l'Observatoire de Paris-Meudon, interrogé par l'AFP, il faut regarder quasiment au zénith et y chercher un point en déplacement lentement. Plusieurs observations à l'oeil nu nous ont déjà été signalées. Elles pourront être faites encore pendant quelques jours sans aucun instrument, et pendant plusieurs semaines à l'aide de jumelles."

"Cependant, la pollution lumineuse des villes interdit les observations. Il faut donc partir à la campagne ou demander à monsieur le maire d'éteindre les lampadaires", ajoute le chercheur du Laboratoire d'études spatiales et d'instrumentation en astrophysique (LESIA) de l'Observatoire

 

est au Maroc


Cette escale n'était pas programmée dans la tournée africaine du ministre de l'Intérieur qui va parler immigration avec son homologue Chakib Benmoussa.

Après le Bénin, le Maroc. Le ministre français de l'Intérieur Nicolas Sarkozy, est arrivé vendredi 19 mai après-midi à Marrakech. Cette escale n'était pas programmée dans la tournée africaine du numéro deux du gouvernement français et président de l'UMP, qu'il avait entamée jeudi à Bamako, au Mali. Selon son entourage, il devrait rencontrer son homologue marocain Chakib Benmoussa qu'il avait déjà vu à paris, le 14 avril.
L'immigration clandestine, le terrorisme, le trafic de drogue, le crime organisé figurent au menu des entretiens des deux ministres qui sont liés par une "coopération fructueuse et étroite" depuis de nombreuses années, a-t-on indiqué de source officielle marocaine.

 

 

"Tout ce qui est dit est faux", selon Villepin


Le Premier ministre Dominique de Villepin a affirmé mardi sur France 2 que, dans l'affaire Clearstream, "tout ce qui est dit est faux".

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